×
Forum Solitude(s) (05 Mar 2017)

Bienvenue sur le forum de Solitude(s). Vous pouvez ici participer à des discussions et des débats sur des sujets aussi variés que les Sciences Humaines, la Philosophie, ou encore la Sexualité.
En participant à ce forum, vous acceptez notre charte . Vous pouvez aussi lire le manifeste du site pour plus d'informations sur notre projet communautaire.

Le regard de l'autre

  • Tsukushi
  • Portrait de Tsukushi Auteur du sujet
  • Hors Ligne
  • Une mauvaise herbe sert à tester nos limites.
Plus d'informations
15 Juil 2017 19:56 #30745 par Tsukushi
Tsukushi a créé le sujet : Le regard de l'autre
Il y a quelques temps j'ai regardé cette vidéo
J'ai beaucoup apprécié, non pas la vidéo en elle même mais surtout l'histoire contée.

J'y ais repensé aujourd'hui et dans le même temps je me suis posée plusieurs questions sur le ""sujet"".
Pourquoi somme nous tant impacté par le regard des autres ?
A partir de quel moment prenons-nous conscience de ce regard ?

En regardant des enfants sur la plage, j'ai cette impression que les autres "n'ont pas d'impacte". Ce qui -à mon sens- est faux, dans la mesure où l'enfant se développe à travers ce qu'il voit autour de lui (la famille, l'entourage, environnement..). Cependant il n'est pas rare de voir des enfants d'à peine trois ans courant nu sur la plage avec l'un de ses parents en train de courir derrière lui son maillot à la main... Comme si le regard de l'homme pudique envers "le corps nu" n'existait pas. Et je ne doute pas que ce soit le cas. Mais alors à quel moment cet enfant prend conscience que sa nudité nuit à son image et attire les regards ?
A mon sens, et en vue du développement de l'enfant en général,cela ce produit à peu près dans les même années.. mais lesquelles ? Et pourquoi n'est-ce pas les même chez tout le monde ?

En ce qui concerne ma première question j'ai vraiment du mal à le comprendre. En soit je pense que ce n'est pas forcément négatif. L'on peut évolué, mûrir et réussir grâce à une critique ou non ? Mais "le regard" est-il une critique , critique ou la peur de celle ci ? Si c'est une peur alors je ne vois pas en quoi elle est positive. Au contraire je dirais même qu'elle nous pousse à nous renfermer et fait grandir des complexes. ...


Comme vous pouvez le lire, c'est un grand flou.. A travers ma pensée je vous laisse réfléchir et me répondre si vous avez un quelconque avis sur la question :)
En espérant avoir été claire ! :D

Lorsque je passe devant quelqu'un qui est tombé, je n'ai pas pitié. - Je suis cruelle. -
Je préfère lui tendre la main, pour l'aider à se relever.
666 sera mon dernier mot.
Les utilisateur(s) suivant ont remercié: Avatar

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Plus d'informations
16 Juil 2017 19:06 #30747 par Vecu
Vecu a répondu au sujet : Le regard de l'autre
J'ai regardé la vidéo, sympatoche même si sa conclusion me semble incohérente avec le propos : il y aura toujours des gens pour juger, on s'en battra pas les couilles, mais on sait qu'iels existeront. Prévenir de nos réactions plutôt que de se dire "je m'en fous" me semble plus cohérent.

Je pense que l'impact du regard est fortement lié à la théorie de l'esprit : on suppose chez l'autre des pensées ( jugements, questionnements etc ) vis à vis de soi et on réagit à cette projection - qui n'est pas forcément incorrecte. Projection qui est alimentée par l'attitude générale de la personne qui regarde, si on peut la voir directement, sinon à l'image que l'on s'en fait.

Hors, cette capacité de projection s'acquière, selon cette théorie, entre 3 et 6 ans, par rapport aux expériences de vie de l'individu.e concerné.e ( son vécu.e ohohoh ). C'est à partir de ce moment que l'on va commencer à relier plus pertinemment les réactions des proches avec nos actions. Par exemple, se balader nu.e et être grondé.e et frappé.e <=> être nu.e = mauvais.
( " <=> " = équivaut à )

Les cultures diffèrent sur ce qui est considéré bon et mauvais, typiquement la nudité ne choque pas ailleurs ( un exemple extrême ça serait la culture de certaines tribus en papouasie nouvelle guinée ).

Je pense que nos réactions aux regards de l'autre font parties du nécessaire pour se penser en tant qu'individu.e, se différencier et reconnaître " l'état mental de l'autre ", nécessaire aussi pour interagir avec l'autre.

Ce que le regard de l'autre contient ( la projection que l'on en fait ), est à la fois un mélange de nos craintes/insécurités et ce que l'on perçoit de la situation présente je pense. Les complexes seraient des éléments psychiques qui seraient ancrés durant un jeune âge et qui sont continuellement alimentés par la suite, typiquement des parents qui vont grondés leurs enfants s'iels ne ramènent pas des bonnes notes, ça peut créer un complexe d'infériorité mental, ne jamais se sentir à la hauteur, etc ...

Si mes pistes de réflexion soulèvent d'autres questionnements ou des réactions, n'hésites pas à les partager ici :D

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Plus d'informations
18 Juil 2017 21:35 - 18 Juil 2017 21:36 #30750 par Avatar
Avatar a répondu au sujet : Le regard de l'autre
Ce que je vais dire rejoint souvent ce qu'a dit Vécouille. Mais bon, vu que je répond dans l'ordre de publication, je vais faire comme si j'avais rien vu :o

Tsukushi écrit: Pourquoi somme nous tant impacté par le regard des autres ?


Je dirais que c'est parce que c'est utile, au départ, mais que ca peut se révéler contre productif. Comme le dit le mec de la vidéo, ca part d'une bonne intention: le désir de se faire aimer des autres. On cherche à se conformer aux attentes des gens qui dirigent notre attention sur nous afin que ce qu'ils percoivent leur semble désirable. Un peu comme une fleur qui voudrait se faire butiner (ceci n'est pas une métaphore :o): si elle est pas attractive les insectes passeront leur chemin en mode osef.


A partir de quel moment prenons-nous conscience de ce regard ?

Assez tot, je pense. Mais je dirais qu'il y a différents niveaux de complexité dans la théorie de l'esprit (j'aime pas cette expression: disons, différents niveaux de complexité dans l'empathie, comme étant la capacité à se représenter les états mentaux des autres et à s'y adapter).
L'enfant qui explore son environnement en compagnie de son père ou sa mère prend déjà en compte les expressions émotionnelles du visage de ces derniers pour adapter son comportement.
Ensuite, à l'adolescence, l'intégration auprès des pairs prend une importance considérable, et c'est donc la qu'on cherche à s'intégrer. Une bonne manière de s'intégrer consiste à observer les codes sociaux et à s'y conformer (acheter de la marque pour plaire à ceux qui achètent de la marque, fumer pour s'intégrer auprès des fumeurs, aller à la salle de sport pour s'intégrer auprès des gens qui aiment les muscles...). Au collège on est souvent prêt a faire pas mal de connerie pour s'intégrer dans un groupe de pairs. A transgresser les règles, à se montrer cruel en groupe. Hurler entre loups, c'est fédérateur. Tout est bon pour crée de la cohésion sociale.
Et après, au lycée, on devient moins dépendant du regard des autres. Et donc on est moins influencable, moins manipulable, car on commence à réellement se construire en tant qu'individu.

Une fois adulte, notre rapport au regard des autres est je pense le produit de notre biographie, suivant l'histoire de nos interactions sociales.
Une personne pour qui l'apparence physique a toujours joué un rôle identitaire prépondérant (qu'elle soit belle ou moche, grosse ou maigre, grande ou petite, l'important n'est pas la variable, mais le fait que ce soit une variable prépondérante dans la construction de l'identité) sera probablement très sensible au regard des autres par la suite, au moins jusqu'a ce qu'elle prenne conscience de son fonctionnement et se mette à déconstruire ce qui ne lui convient pas.
En revanche une personne pour qui l'apparence physique n'a jamais joué de rôle central dans la socialisation sera moins sensible au regard des autres (sur son physique, s'entend).
Typiquement, du coup, les femmes sont davantage sensible au regard des autres que les hommes, puisque les femmes sont socialement concues comme étant des proies (dont la quote dépend de leur proximité vis à vis des critères sociaux de la beauté, entre autre) et les hommes comme des prédateurs (dont la quote dépend de l'efficacité à la chasse, entre autre).

***

Mais je me rend compte que je mélange plusieurs choses différentes dans ce que je dis au dessus. Je mélange regard des autres sur le physique, et regard des autres tout court. Je mélange estime de soi, empathie, identité, socialisation. Bref, c'est un peu le bordel. Mais bon, je pense que c'est quand même assez facile de me suivre malgré tout donc je laisse comme ca.

En fait, a un certain niveau je dirais que l'importance du regard des autres dépend avant tout le reste de deux choses:
- Du regard qu'a eu notre entourage sur nous durant notre enfance
- Du regard qu'on a sur nous même dans les présent

100% des boulimiques que j'ai eu en suivi se détestent. 100% des gens qui ne se sentent pas aimés par les autres, ne s'aiment pas eux même. Ca me parait difficile de passer ces corrélations sous silence.
(Après, vous pouvez me répondre avec l'allégorie de l'oeuf et de la poule. Mais je vous répondrait que la haine de soi pérrénise la vulnérabilité vis à vis du regard des autres, et que changer le regard qu'on a sur soi change notre sensiblité au regard des autres. Un peu comme une giraffe qui cesserait de parler en chacal dans notre tête, et qui tendrait ses oreilles de giraffe pour écouter autrement ce que lui dit le regard des autres)

Tsukushi écrit: A quel moment cet enfant prend conscience que sa nudité nuit à son image et attire les regards ?


A partir du moment ou il se fait conditionner dans ce sens, je suppose. C'est à dire qu'il recoit des renforcements négatifs de la part de son environnement social. Mes nièces de 3 et 4 ans s'en batent tellement les couilles qu'elles peuvent sortir dans la rue à poil OKLM, total osef.
(ceci dit je dirais pas que la nudité "nuit à son image". A la plage par exemple, je suis pas sur que ca soit désapprouvé qu'une personne bronze les seins à l'air, au contraire, huhu)

Tsukushi écrit: Et pourquoi n'est-ce pas les même chez tout le monde ?


Parce qu'on se fait pas tous conditionner au même rythme, parce qu'on est pas issus des mêmes milieux sociaux et familiaux.
Le fait que mes nièces se baladent à poil dans le jardin en été quand il y a une piscine, ca serait pas accepté dans d'autres milieux, ou elles se seraient fait gronder plus tôt, au point peut être d'avoir peur de se baigner pour pas qu'on voit leur corps (ce qui n'est rien d'autre que du conditionnement bête et méchant).

Tsukushi écrit: "le regard" est-il une critique , critique ou la peur de celle ci ? Si c'est une peur alors je ne vois pas en quoi elle est positive. Au contraire je dirais même qu'elle nous pousse à nous renfermer et fait grandir des complexes. ...


Le regard de l'autre en tant que tel n'est pas encore un jugement. C'est juste un fait (l'attention d'autrui est dirigée sur nous).
Après, il y a deux choses:
- Le jugement que l'on percoit chez l'autre à travers ce regard (qui peut être grandement influencé par nos peurs et nos projections)
- Le jugement que l'on fait a notre encontre à la 3e personne (qui peut être influencé par ce qu'on percoit/ projette chez l'autre)

Il me semble très utile de distinguer entre perception et projection afin de déterminer le rôle que jouent nos croyances dans notre rapport au regard des autres.
Par exemple une personne qui se trouve moche aura tendance à projeter cela dans son interprétation du regard des autres. Au lieu de penser "il me regarde car il me trouve jolie" une personne pensera "il me regarde car je suis mal coiffée et j'ai l'air ridicule".
Il n'y a rien d'autre que des interprétations ici, et la personne n'a strictement aucune idée de ce que l'autre pense réellement. Tout n'est qu'imagination et transgression du 3e accord Tolteque.


*********************************


Vecu écrit: Je pense que nos réactions aux regards de l'autre font parties du nécessaire pour se penser en tant qu'individu.e, se différencier et reconnaître " l'état mental de l'autre ", nécessaire aussi pour interagir avec l'autre.


Je suis assez d'accord. Ca fait un peu partie du concept très flou de "personnalité", la manière dont on réagi au regard des autres. La manière dont on se positionne par rapport aux autres, au sein d'un groupe...

Vecu écrit: Les complexes seraient des éléments psychiques qui seraient ancrés durant un jeune âge et qui sont continuellement alimentés par la suite, typiquement des parents qui vont grondés leurs enfants s'iels ne ramènent pas des bonnes notes, ça peut créer un complexe d'infériorité mental, ne jamais se sentir à la hauteur, etc ...


D'accord aussi.
J'ai jamais défini ce qu'est un complexe jusqu'a maintenant, mais je dirais que c'est ca. Une insécurité issue de conditionnements négatifs répétés a un moment donné de notre histoire, notamment source de rejet social par les pairs à une époque ou on se construit son identité.
Typiquement, être gay et/ou pire être trans, avoir un retard mental ou n'importe quel handicap, les cheveux gras, un bec de lièvre, ne pas avoir de cadeaux à noel parce qu'on est pas d'éducation chrétienne dans une société chrétienne, avoir des Kg en trop, les dents jaunes, du duvet apparent sur la peau (pour les femmes), un strabisme, être une femme fontaine, avoir une petite bite...
Dernière édition: 18 Juil 2017 21:36 par Avatar.

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Plus d'informations
24 Juil 2017 19:07 - 30 Juil 2017 01:26 #30751 par Harpo-IV
Harpo-IV a répondu au sujet : Le regard de l'autre
Bonjour, c'est drôle je m'interroge en ce moment sur ce sujet aussi et je vais essayer d'avoir une approche un peu moins psychologie dure avec mes petites connaissances dans le domaine. Je vais donc avoir une approche un peu plus mystique.

Jung découpe ce qu'il appelle la personnalité qu'il découpe en 4 parties:
-la Persona qui est le masque que l'on porte socialement
-la Shadow qui est la projection négative que l'on fait d'autrui (et qui est de pair avec la persona qui est la manière dont on s'idéalise socialement) mais qui s'avère être notre propre défaut où nous nous sentons insécures
-l'Anima qui est l'élément du sexe opposé qui nous met en action
-le Self: notre vraie identité

C'est mieux expliqué et structuré ici:


Dans la narration, on observe souvent ses personnages, ses archétypes, la Le Self est le héros dans son état initial, la Shadow son ennemi et souvent un élément perturbateur déclencheur de l'histoire, l'Anima est l'atout du héros un objet fétiche, une arme magique donné par un mentor, un conseil, une manière de faire, qui symbolise son aspiration (et aussi par extension un personnage de son sexe opposé qui l'accueille) opposé à l'élément perturbateur déclencheur, et la Persona intervient une fois que le héros atteint son Mac Guffin ce vers quoi il a aspiré.
Une fois que la Persona a eu ce qu'elle avait elle est insatisfaite. Elle va alors souffrir des répercussions de cette action. (critique de la Persona), qui s'illustre par un twist plot. Puis apprendre de ce twist plot. (en général en rapport avec la facticité de son don ou de son aspiration de départ dc son animus) Et utiliser ce nouveau savoir, nouvelle capacité pour contrer une ultime fois le méchant et déjouer ces plans, à la dernière minute, afin de retourner chez soi et partager son expérience dans le monde normal et redevenir soi même (le Self).

C'est mieux expliqué et structuré ici:



les tests de personnalité psychologique permettent aussi d'avoir un retour sur toi même afin d'objectiver ses défauts et faiblesses (big five par exemple) ça te permet d'être conscient de ce que tu es et de balancer les critiques qui sont trop subjectives sur toi je pense.

Je ne sais pas trop ce que ça dit psychologiquement, (à part que peut être les histoires sont le résidu de nos intentions) je trouvais drôle de voir les mêmes patterns entre les deux méthodes (celle de Jung, puis celle des scénaristes (en l’occurrence c'est celui de Rick and Morty)).

En gros je pense que tu peux voir tes aspirations motivations cachés ou même tes complexes au travers de tes histoires. Rien qu'en regardant à travers ta Shadow. En général la Shadow te montre dans quoi on t'a bridée, ce que tu refoules, un truc chez toi que t'aime pas que tu projettes sur l'autre parce que comme ça on peut pas dire que c'est toi qui le fait car relativement il y aura toujours un autre qui le fait plus que toi et, en pire. Tout cela sert pour l'"Anima". C'est à dire justifier que ça sert à justifier une action après coup, bien une motivation intrinsèque.

Nietzsche est très drôle aussi à lire dans par delà Bien et mal puisqu'il clashe les rationnalistes comme Kant qu'il admet être des moralisateurs qui se dise "désintéressé" parce que, derrière la Raison (et donc même la réalité). Ou bien ceux qu'on appelle les adeptes de la mauvaise foi sartrienne (c'est-à-dire ceux qui déterminent les autres afin de se déresponsabiliser de leurs actions) là il critique le déterminisme spinoziste et matérialiste.
Je crois pour ma part que la justice se trouve entre les deux ou, dans des modèles mathématiques et statistiques qui sont réguliers.

Donc certains tests de personnalité comme les Big five qui s'appuie sur des méthodes empiriques et scientifique sont pratiques ici. Mais le mieux c'est de trouver ton Choixpeau Magique. (Harry choisit Gryffondor alors que le Choixpeau l'avait présélectionné à Gryffondor) en réalité parce C'est à dire ton but existentiel. Tu le gardes tu le préserves. Et tu commences à devenir machiavélique si on t'embête hihi de ne pas vouloir l'obtenir. De plus tu commences à t'adapter et aller dans des endroits qui ne contredisent pas ta manière de t'autodéfinir toi même (c'est à dire les lieux où tu peux prendre confiance en toi, les psys qui précèdent mon post doivent en savoir pas mal sur ce point)

Parmi ceux que je connais il y a l'intentionnalité et la phénoménologie avec la sophrologie et qui permette de te focaliser sur ton but intérieur et faire fi des nuisances des essentialisation d'autrui.
Ensuite je crois que tu as l'art et les histoires qui peuvent t'aider.
Il y a l'empirisme, c'est à dire de tester pleins d'expériences différentes.
Il y a l'absurde également, le Rire (avec la philosophie de Leibniz (la monadologie même si c'est un peu complexe est expliqué par Deleuze sur Youtube) si tu as le temps qui ne se veut pas vraiment rigolote mais qui te permet au moins d'avoir un recul distant par rapport à ce qu'on te dit).
Et il y a le cynisme aussi ouvertement. (la philosophie, est construite autour d'une problématique très intéressante où il s'agit implicitement de tenir ses positions par rapport aux valeurs de la société, c'est idem pour le taoisme)
Y'a également des self authoring program disponible qui t'aide à miroiter ta vie et à reconstater le passé (ce que doit faire une thérapie en général)

Après Pascal dit ces arguments célèbres à propos du Moi: "on aime quelqu'un pour ses qualités" ce qui je trouve et assez pertinent. Cela implique chez Pascal que l'on aime pas quelqu'un pour ce qu'il "EST" réellement. Si tu es confronté à des gens qui te critique et que tu ne souhaites pas devenir comme tu souhaites qu'il le veule et bien, dans ces cas là tu peux je pense n'avoir rien à faire avec eux et tu peux le leur affirmer (des fois il faut montrer les crocs malheureusement, nous ne sommes pas fait pour être des anges malheureusement). Si tu penses que ce que tu fais et un réel défaut, et bien tu peux essayer de travailler dessus.
Dernière édition: 30 Juil 2017 01:26 par Harpo-IV.

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Temps de génération de la page : 0.266 secondes

Échanges éphémères

Marche/Arrêt Smileys Historique FAQ Kide Chat

Powered by Kide Shoutbox

[22-9] 18:06 - Gintoki: Je pense qu'il s'agit d'une comédie musicale
[23-9] 12:56 - Avatar: Chanterais tu pour nous Gintoki ?
[26-9] 3:00 - Madeword: Heyy tout le monde ça fait un bail que je suis pas passé par ici
[26-9] 23:15 - Vecu: Correct
[27-9] 1:32 - Vecu: Si tu r'passes, quelque gens à l'ancienne sont sur Discord
[4-10] 7:49 - Harpo-IV: Lafleurbleue dit:
La biologie est en train de franchir ce pas et de diverger d'un modèle "général" avec des individus, pour considérer les organismes comme des ensembles de systèmes et de groupes qui sont plus ou moins en symbiose et qui sont en fait des réseaux d'interactions.
(...)
Enfin, entre la biologie et la sociologie, il y a, pour sûr de lourds progrès des sciences cognitives à attendre dans les prochaines décennies qui permettront de passer un grand coup de balai dans le domaine de l'acquis, de l'inné et du déterminisme biologique de la pensée et donc d'affiner ce qui est l'objet des sciences sociales en informant un peu sur l'existence de ce qui est "idéel"...
[4-10] 7:50 - Harpo-IV: Avez vous des exemples de ce que la fleur bleue à dit?
[4-10] 7:50 - Harpo-IV: Des recherches?
[4-10] 18:40 - Vecu: Ce qui me vient en tête c'est un bouquin que je lis en ce moment, L'Art d'Être Parasite de Claude Combes
[4-10] 18:40 - Vecu: Je suis pas du tout en accord avec sa prédiction que je trouve assez ridicule, vis à vis des connaissances que j'ai
[4-10] 18:43 - Vecu: J'ai l'impression que ça donne plutôt une part égale à la fois aux déterminismes biologiques ainsi qu'à comment l'environnement influe ceux là
[4-10] 18:44 - Vecu: Le truc c'est que c'est une interaction constante entre les deux - ce que le génome est capable d'exprimer et ce que l'environnement permet dans la palette du génome
[4-10] 18:45 - Vecu: S'il s'agit de balayer le "déterminisme absolu des gènes" du type "le gène de la violence" "le gène du voleur" ça je suis d'accord, mais il me semble que ce discours est déjà abandonné
[5-10] 10:07 - Harpo-IV: Ça mérite des explications :)
[5-10] 10:09 - Harpo-IV: Mais sinon oui bien sûr le gène peut être UN facteur. Mais à l égard du gène je connais très peu et je connais pas beaucoup les recherches qu'on fait la dessus. Ça me paraîtrait gros quand même qu'on a réussi à lier le gène avec le sentiment national etc
[5-10] 10:13 - Harpo-IV: Du coup s'il y a des choses dans la psychologie environnementale, des groupes ou familiale ou meme en enthologie, sur la trasmission des valeurs je suis preneur. Anthropologie aussi (sur les systèmes de parenté par ex)
[5-10] 10:13 - Harpo-IV: Éthologie*
[5-10] 10:15 - Harpo-IV: Ou sur l étude du comportement humain (genre mimétisme) etc
[5-10] 15:47 - Vecu: T'as surtout des gènes qui facilitent l'addiction/la dépression les "maladies mentales" du type schizophrénie
[5-10] 15:48 - Vecu: Après, les gènes c'est plus au niveau du tempérament - le rapport aux émotions - que y'a une détermination bio importante de ce que j'en sais
[5-10] 15:48 - Vecu: C'est ce que je me rappelle vite fais de mes cours de L1/L2
[5-10] 15:49 - Vecu: Sur la transmission des valeurs j'ai rien en tête, ça me semble plutôt orienté sociologie mais ça me fait penser aux transmissions transgénérationnelles
[5-10] 15:49 - Vecu: Y'a "Aïe, mes aïeux" un livre qu'on m'a conseillé que j'ai pas lu sur la question
[5-10] 16:52 - Harpo-IV: Ah je savais pas que les gènes transmettaient des tempéraments c est intéressant.
[5-10] 16:53 - Harpo-IV: Je savais juste que les traits de la personnalité du Bug Five était héréditaire (avec un gars qui s appelle Jordan Peterson qui met ses cour)
[5-10] 16:53 - Harpo-IV: Je vais lire ça ça a l air pas mal
[5-10] 17:08 - Harpo-IV: Crois tu la démarche scientifique en psychogenealogie?
[5-10] 19:14 - Vecu: "tu savais"
[5-10] 19:14 - Vecu: Concernant le Big Five et l'hérédité j'ai pas vu l'étude en question
[5-10] 19:15 - Vecu: Le travail en psychogénéalogie est plus qualitatif que quantitatif de ce que j'en sais
[5-10] 19:15 - Vecu: C'est plus proche de la description clinique que de mesures "objectives" toussa
[5-10] 19:15 - Vecu: C'est une démarche scientifique différente que celle des papiers scientifiques
[5-10] 19:32 - Harpo-IV: ok ok c'est intéressant en tout cas
[5-10] 19:34 - Harpo-IV: en fait non ça l'est de moitié je viens de vérifier
[5-10] 20:45 - Vecu: Pour l'hérédité du Big Five ?
[6-10] 7:28 - Harpo-IV: Oui

Seuls les utilisateurs enregistrés peuvent poster des messages, enregistrez-vous ou identifiez-vous.