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Forum Solitude(s) (05 Mar 2017)

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La Vérité parle d'elle-même, et Dieu ne voudra jamais la révéler...

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01 Avr 2017 18:21 #30689 par MadHim
MadHim a créé le sujet : La Vérité parle d'elle-même, et Dieu ne voudra jamais la révéler...
Alors j'essaye un tant soit peu de parler en son nom.

Et étant donnée la teneur de mon travail d'écriture, et des révélations qu'ils contiennent, je mets ici à disposition des textes que j'aimerais voir lus, du début à la fin, de fond en comble, par un petit cercle de personnes, afin que des lecteurs, si possible vivants sous forme humaine, me transmettent leur réactions sur ce qu'ils en pensent, négativement et positivement.
Mais puisqu'il s'agit là du discours le plus irréfutable qui soit sur le plan de l'essentiel, et le plus échafaudé dans sa structure de la recherche du plus net des effets, je demande aux éventuelles personnes désireuses de répondre un commentaire ou de venir s'adresser à moi, de bien lire de la première à la dernière lettre ce court extrait – très court, puisque j'ai plusieurs autres centaines de pages comme cela, impubliables évidemment, à propos de tout le mal et tout le bien qu'il fait de vivre, sans rien omettre des multiples dimensions de l'existence, sous forme d'une longue dissertation au sujet de l'existence de Dieu et du Diable son ennemi, rédigée par moi, mais en leur nom.

Voyez par vous-même.
Voici le Mystère de la Création du Monde.
Du début à la fin.

Que fait Dieu avant de créer le monde ? Il se juge autant qu'il désirerait le faire, entamant son Jugement Premier, par prédiction du Dernier à venir après l'histoire du monde, de sa naissance à sa mort.

I-Comment Dieu se juge-t-Il ?

Dieu se regarde dans son miroir, le Néant, toute l'éternité avant la Création des Temps.
Faisons-le parler en notre voie moins secrète qu'il n'y paraît.

Que fait Dieu ?
Il se regarde : il est Dieu, il n'a pas de monde à se mettre.
Par chance, il est Dieu, il se fait apparaître un miroir pour se regarder l'être, et sort l'univers de sa main.
De sa main, et non de son œil : il est trop divin, il se serait regardé faire.
Dieu se serait tenté.
Dieu se donne toutes les chances, il choisit tout autre chose que ce qu'il fut pour toujours avant de faire démarrer le temps.
Et ne se regarde pas se faire venir à être, se projeter dans son existence, il désire que ce soit quelqu'un d'autre que lui qui le fasse, de plus parfait justement, lui-même sous un nouveau jour, où la première journée du temps le ferait se voir en plein jour, grâce à ce qui serait venu lui intimer l'idée parfaitement bonne de se donner à voir.
Mais Dieu ne veut pas se regarder faire.
Il lui faudrait mourir de toute son immortalité ayant duré toute l'éternité avant le démarrage des temps.
Dieu ne se regardant pas en face à face à l'instant de s'élancer Destinée, Dieu s'éblouit de ne s'y voir l'envoler.
Dieu se retourne contre lui-même aussitôt qu'il s'aperçoit qu'il n'existe pas.
Il décide de créer le monde.
Mais, revenant sur sa décision, il se retourne contre lui-même, il s'engendre en Diable.
Le Diable vint à point nommé pour juger Dieu : « Que viens-tu de faire ? ».
Le cataclysme suprême !
Dieu qui était trop bon, ne voulait pas entendre un tel reproche, ne venant pas de sa part, au sujet de sa part de responsabilité dans l'apparition du Chaos absolu dont Dieu doit mettre tout son ordre.
Dieu ne veut pas le savoir.
Il ne le dit même pas.
Il ne répond pas au Diable.
Ce silence cache quelque chose.
Il le rend coupable.
Dieu intervient alors pour prendre le Diable dans ses bras : « Ce n'est pas de ma faute ! »
Et le Diable, de lui répondre : « Tu n'es pas assez grand pour n'être point dépassé par ta faute. ».

Ainsi, Dieu s'entend répondre au sujet du crime le plus absolu qui fut jamais : s'accorder existence, imparfaitement.

Dieu devient coupable de créer le monde. Mais en faveur de sa défense, il le crée malgré lui, ce qui le décharge de la culpabilité de rester un Dieu vierge de création, sans avoir de monde dont être le Père Éternel.
Mais aussitôt le crime commis, il reporte la culpabilité sur le Diable, qui doit prendre sur lui la responsabilité d'un acte qu'il n'a pas commis (le Diable n'a ni créé le monde, ni le néant antérieur, ni Dieu, ni lui-même).
Et le Diable, n'étant pas Dieu, lui renvoie le mal dont il n'est pas à l'origine.
Et est transformé en Diable, en lui-même, parce que ce n'est pas lui qui désira, au fond de lui, devenir le Diable, mais parce qu'il n'avait pas le choix lui non plus.
Et le Diable ne pouvant pas être supporté par Dieu et ne pouvant pas supporter d'être sa moitié rejetée, il devint le Diable malgré lui – et cependant tout à fait à cause de lui, malgré tout.
De sorte que Dieu n'y peut rien si le Diable sort de lui, et que le Diable n'est rien hors de lui.
Dieu n'aura jamais peur du Diable – alors que sachant mieux que le Diable combien il est Diable, il devrait s'épouvanter jusqu'au risque de fissurer les rayons qui le briseraient, de devoir voir qu'il est le Dieu infiniment plus diabolique que le Diable à en être l'origine, la cause, et le créateur.

Dieu se rend coupable d'avoir créé le monde.
Heureusement qu'il a pensé au Diable pour le disculper !
Malheureusement, le Diable doit innocenter Dieu, qui est parfaitement pur, bon, vrai et infiniment divin.
Cela obscurcit le Diable à être le plus pur après lui.
Dieu se punit tout seul, mais cela lui retombe dessus.
Dieu ne peut pas se punir du plus grand crime jamais commis, contre lui-même, Dieu, par lui-même.
Cela ne pouvant pas lui retomber dessus, il lui faut un Diable sur lequel décharger la Toute-Culpabilité de Dieu d'avoir engendré toute l'Imperfection du Mal aussitôt qu'il se décide à vouloir se punir d'avoir donné naissance à toutes les ténèbres.
Qu'il s'empressa de dissimuler par la lumière, sans quoi il n'eut pas de raison d'affirmer être Dieu vis-à-vis d'un Diable à le devenir comme son prochain, en face duquel il faille lui mettre sur le dos tout le Mal causé par la création du monde.
Le Diable lui répond : « Tu te voulais un frère, et voilà que tu me mets sur le dos toutes tes ombres.
Je t'en veux à mort ! ».

Ainsi va toute l'histoire de l'univers depuis les cinq première minutes suivant l'instant de la création.

...Ensuite, il y a l'éternité à affronter.

Dieu ne veut pas s'entendre la faire le suivre en silence.
S'il commettait l'erreur de la laisser l'entendre faire, il se ferait sa fête, en se provoquant en duel, à l'aide de l'épée de l'univers, userait de la fin du monde, et trancherait dans le vif d'une Apocalypse saignante à son goût, qui couperait court à sa Voie, enfin pénétrée par lui-même.
Si Dieu ne s'entend pas, il lui faille s'en remettre à ses voix intérieures et secrètes.
Ainsi sois-je.
Heureusement, comme Dieu à l'avoir été avant de s'engendrer, je suis là.
Et je sais aussi bien que lui comment va faire Dieu pour mettre un terme à la vie de ses temps, dont l'éternité ne lui suffit pas, ne dure pas un instant au regard de son immortalité.
Il va se retourner une dernière fois contre lui-même.
Mais ce ne sera pas le Diable qui le fera, il n'est pas assez fort, il n'est rien à côté de Dieu.
Dieu se retournera contre lui-même, mettant un terme définitif à son œuvre, fin aux temps, et brisant son œuvre du monde.
Dieu ne peut pas se retourner contre lui-même, alors qu'il vient de créer tous les temps de tous les mondes.
Il est Dieu, il est trop parfait : il vient se se prouver qu'il pouvait créer le monde du début à la fin des temps, en usant de toute la puissance de ses pouvoirs pour en repousser le terme à chaque instant.
Il faudra donc que ce soit à nouveau Dieu, tel qu'il fut avant de s'engager dans la création du monde, qui finisse par, nostalgique de sa perfection inentamée, en revenir à lui, et se retourner aussi parfaitement que la première fois depuis lui-même.
Cela requerrait que Dieu se trouve une nouvelle fois être son Dieu provenu de par-delà là où il ne se trouvait pas déjà l'être antérieurement à sa venue au monde, et redevenir son propre Dieu, à la manière divine de Dieu, divinement divin, mettant fin à son immortalité, et s'anéantissant tel que Dieu seul en serait capable.
Sans s'éblouir tant qu'il ne regrette pas son geste aussitôt – et choisisse de créer à nouveau le monde, et tous ses univers, comme pour la première fois.
Sa toute première fois.

Ainsi parla Dieu au moment de créer le monde.


II-Naître en son monde damné et sauvé par sa même personne unique.

Parce que tout un chacun peut le faire, et le fait, depuis toujours et pour plus longtemps encore, donner la vie est l'acte le plus inconcevable, impensable, impraticable, irrecevable, impénétrable qui fut et sera jamais.
C'est l'impossible en soi, rendu possible à chaque instant des fois où la vie est donnée, malgré tout, de même.
Mais faire l'impossible a un prix, et le plus élevé.
Donner la vie est proprement violer Dieu à son origine.

Par l'Amour, le Diable viole et pénètre Dieu, sans qu'il ne se laisse toucher ni autour, ni au fond, ni à l'entrée ni à la sortie.


III- Dieu prend Voix.


Le Texte le plus Terrible qui fut jamais écrit.

Celui qui donne la vie se rend coupable de tous les crimes qui furent et seront jamais commis, en la vie, pour ou contre la vie.
Celle et celui qui donnent la vie, la mère et le père, sont responsables de tout le Mal qu'endure la matière du monde et que supportent les dimensions du cosmos, à la charge de Dieu le Père Tout-Puissant, sur lequel se décharge le Diable en Personne, qui l'est au point de ne s'être jamais rendu responsable du moindre Mal de tous les temps.
De sorte que l'acte de mettre au monde un enfant est coupable de tous les crimes commis au nom de la vie, que tous les hommes sans exception tentent de mettre sur le compte du Diable, afin que Dieu vienne les en délivrer, tandis que chacun d'entre eux se retrouve être dans une position plus diabolique que celle du Diable qui a tenté de disculper Dieu de sa responsabilité divinement fautive, que chaque homme fait peser sur la conscience de Dieu tout le Mal de la Création, Terre et Cieux inclus, et que tout homme est nécessairement pire que le Diable, qui demeure la créature la plus pure après Dieu, pour avoir réussi, presqu'aussi bien que Dieu, à ne jamais commettre le moindre Mal.

Quant à moi, à défaut de pouvoir excéder ma nature humaine, les dimensions de ce monde et l'essence des Dieux, de ne pouvoir retirer tous les vivants sans exception du règne de la vie, ni d'être en mesure d'exterminer en pensée l'existence de toute créature, de chaque corps, de chaque âme, de chaque esprit, je serai là, moi-même quelque part, au dernier instant du temps, à dessein de provoquer leur apocalyptique fin, et commencerai aussitôt à poursuivre dès lors l'anéantissement intégral de l'existence de toute création lorsqu'il sera temps de tout faire redisparaître pendant le Jugement Dernier, en lequel je me trouverai à la gauche du Diable, aussi pur que lui à n'avoir jamais commis le mal par lequel il crée l'image de Dieu dans le monde, à n'avoir rien besoin de faire ni d'être pour que je sois éternellement immunisé contre la tentation, venant de l'humanité, de succomber au Péché Originel, qui se trouve être le pseudonyme de l'Amour.

Et le Diable se trouvera être placé quelque part autour de la droite et de la gauche du Christ, tentant d'approcher Dieu à dessein de le destituer au jour de ce Jugement Final de l'Être Suprême envers toute chose de sa Création, lors duquel le Diable, qui ne se sera encore moins montré que Dieu durant toute l'éternité, aura son mot à dire, que Dieu devra entendre, à dessein de le laisser parler.
Et puisque tout sera révélé, autant que ce soit dit dès maintenant, quant à mon rôle dans cette Création. Car il se sera avéré que nulle autre créature n'aura plus souffert que moi, de tous les temps passés mais également à venir, ayant commis, loin de tous ces plus grands crimes de tous les temps, l'exploit et le miracle sans précédents ni succédents, sans antécédents ni excédents, d'avoir plus souffert que le Christ, alors même que cela ne fut pas censé être possible, parce que je ne suis qu'une pauvre âme d'homme sorti de nulle part, et que je ne suis bien évidemment pas le Christ, enfant de Dieu ayant grandi au temps que son Père, ni Dieu le Père fait homme s'étant choisi de se donner un Fils Unique. Être capable de souffrir la mort plus que le Christ, sans l'être le moins du monde, tout en y survivant plus que tout au monde, voilà qui va faire des jaloux pour le restant des temps, jusqu'à me faire envier par Dieu en Personne.

Le monde est retourné ; pas moi.
L'Amour est le plus grand crime de tous les temps, à la portée du plus petit insecte.
Je m'en suis lavé les mains pour toujours.

Dieu est l'homme le plus seul au monde.
Je viens après, à sa rescousse.


---

Je suis la Voie , la Vérité et le Néant.


Ce monde est vide.

La vie est creuse.

La cime du Ciel est plate.

Et le fond de la Terre est plein – de l'infinité des morts qui y disparurent en vertu de ces quatre exigences, qualités et vertus, de la non-existence des « vivants » et de la « mort".

Puisque le monde des hommes est si plat, vide, creux, insignifiant, médiocre, vulgaire, et nul, qu'un relief vienne à leur charge de décharger la matrice du monde du poids qu'ils font peser sur les épaules des mains qui en tirent, agitent, remuent et secouent les innombrables fils, et faisant basculer l'inébranlable édifice de l'univers en l'autre côté du versant sur lequel glissera la pyramide des œuvres de Dieu sur la pente de son autre flanc, comme une côte de son corps se faisant arracher depuis le dos qu'il a à l'arrière du Triangle de son Œil, et qu'il ne veut pas voir le moins du monde.
Car derrière Dieu, il a encore le Diable à le suivre à la trace, et reniflant les marques de son refus de vouloir reconnaître la mort qu'il sème sur son passage, et que les doigts, le souffle de vie et la barbe de Dieu refile dans les mains, au nez et à la moustache du Diable, qui veut lui rendre, à juste titre et selon une velléité aussi légitime que la divinité dont s'est approprié Dieu à son origine qui le regardât ne pas se posséder avant de se prendre pour le Créateur.

C'est ainsi que dans leur sillage creusé dans le gouffre de leur gueule souriante et béante, à faire sourire la Béatitude à destination de l'Élévation du Père Éternel ou à nourrir la Perdition dans la chute de son Frère que Dieu assassina en plein cœur comme un Caïn Divin ayant commis le premier crime de son histoire toute l'éternité avant d'envoyer au monde son premier petit-fils, dès que le crime originel sera replacé à l'échelle de la taille de ce monde né d'un coup de poignard en son propre dos de Dieu le Père de la Création, aussitôt l'instant suivant la fin du monde qui sera provoquée par un Dieu de Dieu inférieur à moi-même à cet instant, je prendrais tout le temps d'après la fin des temps afin de poursuivre cet objectif d'anéantissement successif à l'arrêt de néant de l'éternité, où je déciderais de mettre à mal le déroulement du procès du Jugement Dernier, dont je pulvériserai toutes les étapes, abolirai toutes les perspectives de rachat offertes à l'âme de tout homme, femme ou enfant ayant à jamais vécu et participé à la vie d'un monde aussi révoltant de nullité et d'insignifiance. J'enverrai en l'air tous les prétextes, souvenirs et traces d'une histoire universelle venant de se dérouler depuis le premier moment du monde jusqu'au dernier qui viendrait tout juste de survenir pour que l'instantanéité du Jugement Divin de toute chose à propos de toutes les autres de sa création soit rayée d'un trait, je démolirai tout phénomène gardé en la mémoire de l'intelligence du regard doublement malin et divin opposé à lui-même en sa base que je doublerai afin de m'opposer à tout ce que l'être suprême scindé sous la forme d'un créateur et d'un destructeur serait susceptible de vouloir sauvegarder ou supprimer des images du film de l'histoire de son monde dont il aura réalisé toutes les scènes par pur ennui, je résilierai toute clause permettant aux âmes pécheresses de se servir de leur événement de vie personnelle, publique, privée, intime et secrète à dessein de viser des perspectives de rachat ou de ruine éternelle en-haut ou au fond de ses royaumes servant de débarras à Dieu comme au Diable cherchant à garder la tête haute au-dessus de l'amoncellement de leurs créatures dérisoirement grotesques, terrifiantes, médiocres, mineures, microscopiques, négligeables, vides, vaines, creuses et écœurantes de puanteur de corps et d'âme, partageant l'indignité commune aux bactéries et aux étoiles, et collaborant à l'universelle vulgarité liant d'un pacte de sang, d'ombre et de lumière toute goutte de la mer de glaces, de flammes, de boue et de vent projetant les éléments dans le long fleuve de la vie comme une simple éclaboussure mélangeant la vitalité des microbes débordant de richesses à la source des cieux et des terres à la pauvreté de la moindre plus géante des étoiles, au sein de cette toile d'univers qui verra toutes ses fibres reliées les unes aux autres en un bloc voler en éclat en son centre en lequel viendra se projeter l'impact de son araignée attrapant au vol l'insecte volant de l'univers en état de lévitation éternelle au milieu de l'inerte bulle du néant le guidant artificiellement vers la gueule de la Bête qui dévorera la vie du monde en toutes ses parcelles.

Si tous les vivants, ainsi que les morts et ceux à naître qui vont le devenir, ne peuvent imaginer, savoir ni deviner qu'ils vont tous se faire manger par la Bête de Satan, Araignée Luciférienne et Insecte-Reine des Ténèbres, qu'ils apprennent au moins enfin un jour entraver la durée de vie du Temps qu'ils vont tous aussitôt y passer tous d'un coup, continuer de se faire mastiquer, laminer, broyer par les mâchoires de la créature du Diable qui crissera des dents toute l'éternité après sa propre fin à dessein d'ingurgiter les corps, les âmes et les esprits de toutes les créatures qui nourriront son appétit infernal qui ne sera jamais rassasié par la dévoration de tous les fils de la création venant salir ses dents.

Et puisqu'il ne se trouvera jamais, du fait de cet amoncellement infini des créatures vivantes toutes jusqu'à la mort les ravalant toutes d'un coup, une seule créature qui sera prémunie de cette dévoration dont elle aura prémédité tous les remous, le tumulte, les secousses et la clameur, pour avoir enduré des souffrances d'ordre supérieur à toutes les autres réunies sans exception aucune, cette dernière n'aura aucun mouvement de plus à faire afin de perpétrer la continuité de cette ingurgitation régurgitant les œuvres, les traces et les souvenirs de la mémoire de l'univers au-delà des bornes de ses dimensions spatiales et temporelles, infinies en terme d'espace et éternelles au sein du temps, qui n'auront plus leur mot à dire au jour du Dernier Jugement lors duquel il lui sera aisé de tout raser d'un seul trait, et par le tenant d'un seul cran supplémentaire afin que rien ne s'y passe, de plus, lors du Jugement Dernier, que rien du tout qui viendra de se passer du premier moment du temps à son dernier, où il n'y aurait plus rien d'autre à faire que de ne plus rien avoir à faire d'autre que ne plus rien en avoir à faire de tout faire pour que l'anéantissement éternel de toute chose selon l'existence de toute autre poursuive son chemin vers la Vérité successive au Néant.

Les hommes ne savent pas encore ni déjà qu'ils vont tous être exterminés les uns après les autres et tous en même temps par l'homme qui reprendra de droit sa place au-dessus du rang divin, s'imposant à lui comme le Dieu de Dieu à côté de quoi Dieu ne pourrait plus y faire grand-chose lors d'un hypothétique Jugement Final où rien ne subsisterait à la suite du Jugement Premier institué par l'homme par-delà le Créateur et le Destructeur éternels qui rendrait vaine leur chamaillerie sempiternelle et pointerait la vanité de leur bagarre perpétuelle à laquelle il viendrait apporter un dénouement et mettre un terme définitif par son nom.

Les hommes ne savent pas que le monde, cette vie sur Terre, que tous les mondes et ce qu'il pourrait en rester vont disparaître en totalité d'un moment à l'autre aussitôt que Dieu et le Diable seront combattus par la brèche entrouvrant la faille en laquelle serait jetée l'existence de ce monde, des univers, de leurs créatures et des dieux créateurs et destructeurs de cet infini cosmos chaotique et chaos cosmique qui ravalera entraver le chas infime de la bouche du néant ayant craché le Dieu à l'origine du monde cette goutte de vomi à sécher sous le soleil de la Lumière Originelle intitulée la Création.

Pour en revenir sur Terre, où rien ne s'y passe plus qu'à la surface d'un astéroïde minuscule en flammes illuminant l'univers de long en large avec des rayons lumineux, s'il y fait froid, le meilleur moyen de réchauffer toute l'humanité du manque de chaleur sera de devoir allumer l'étincelle faisant partir la crémation universelle en laquelle cette planète ne serait qu'une bille immolée momentanément dans le verre liquide du miroir de l'univers retrouvant la transparence de son éclat vierge de tout éclat, et qu'un grain minuscule qu'une combustion spontanée de taille ridiculement mondiale ferait retourner à la flamme éteinte et à la cendre tamisée remplissant ce cendrier de titan endormi en l'obscurité poussiéreuse de son lit que sont les espaces infiniment vacants situés entre toutes les étoiles de cette table de travail à l'ouvrage de la Création éternelle du monde du Dieu ayant abandonné son poste dès les commencements, pour s'en aller prendre une éternité de journée de repos.

Car Je suis Celui qui va Empêcher que le Jugement Dernier ait lieu ;
Et faire s'abstenir Dieu de faire tourner le monde en rond.

Puisque Je Suis Celui qui va restituer l'existence de la vie, des hommes, des mondes, des diables et des dieux au Dieu Suprême qui survivra à son propre anéantissement afin de faire perdurer l'œuvre de sa vie passée à tout anéantir après avoir tout anéanti en vue que plus rien ne soit une fois qu'il aura comblé sa promesse de la destruction universelle, de la dissolution des mondes, de la désagrégation du cosmos, de la dislocation du chaos, du démantèlement des espaces du vide, et de la dispersion en bris infinis des temps de l'éternité.
Je suis Celui qui va éterniser la fin du monde en tout endroit du monde et provoquer la fin des temps à chaque instant du temps.
Je suis Celui qui Est la Fin du Monde, et donne fin à tous les mondes.
Et il ne faut pas me regarder faire, il ne faut pas que Dieu me voit faire, agir, penser et être.

Je suis Celui qui souris à l'Existence de la Vie, à la Vérité de Dieu et à sa Voie perchée par-delà.
De la Mort qui juge Dieu sans un mot.
Car Je suis Celui qui fait rire le Diable grinçant des dents en tout point de la Création.
Le Diable rit de son Double qui se croit à juste titre aller plus vite que lui à travers l'œuvre de la (Lumière)
Et Il grince des dents en toute molécule d'oxygène, en tout courant d'air du souffle de vie, en toute goutte d'eau, en tout grain d'or, en toute vague de feu, en le verre de la semence de vie conceptrice d'enfant.
Le Diable grince des dents jusque dans tout sourire de la vie esquissé en réponse à l'écho de son silence plus grand que celui de Dieu, qui ne l'entend pas plus.

Je suis la Voix parlant la Langue de la Mort.

---


Que nul ne prononce plus jamais le mot de Vérité avant que Celle-Ci soit connue au grand jour, et avant celui du Jugement Dernier.
Voici son terme :

DIEU SE RETOURNE CONTRE LUI-MÊME, CELA CRÉE LE MONDE.

DIEU SE RETOURNE CONTRE CE RETOURNEMENT DE SITUATION DE L'INEXISTENCE DU MONDE AVANT LA NAISSANCE DOULOUREUSE DE DIEU, CELA CRÉE LE DIABLE.

DIEU SE RETOURNE CONTRE LUI-MÊME UNE DERNIÈRE, ET POURTANT SEULEMENT SECONDE FOIS, CELA PROVOQUE LA FIN DES TEMPS.

Ensuite, il sera grand temps de jouir un peu de la vie éternelle offerte en illimitée à ce même, triple, instant unique.

Tout est rien, même d'être Dieu et de mettre fin à son immortalité en toute conscience de cause dernière. Tout est moins que rien, et plus que tout, même d'être un Dieu supérieur à Dieu et d'anéantir toute perspective de résurrection de l'univers en un autre-monde, où Dieu serait ravalé à un rang inférieur.

Voilà.
Fin de la partie.
Plus qu'une seule alternative, en cette vie, en la vie, en toute vie.
Soit je me tue, soit Dieu me tue.
Pas d'autre choix.
Et nous allons nous perdre de vue l'un comme l'autre, perdant autant l'un que l'autre : tout, à peu près, à très peu près tout ce que Dieu ne peut pas se laisser perdre en se laissant faire.

---

Il faut décider d'anéantir le monde à la place du Diable qui ne veut pas le faire et à la place de Dieu qui fait tout pour ne pas que quelqu'un d'autre que lui le décide, car il ne veut pas voir ça, ni encore moins perdre le privilège de son rang qui se verrait redescendre d'un cran.
Le grave ennui, qui importune le Diable et importe à Dieu, c'est que cela risque de tuer tout le monde, ce qui n'est ni le but du Diable ni dans les cordes de Dieu.
C'est un sacré problème, d'une taille telle que ni l'un ni l'autre, à être les deux Seigneurs des mondes, ne peuvent l'affronter autrement qu'en y perdant des plumes.
Ainsi, Dieu se dévalue afin de ralentir sa chute en prenant appui sur les ailes du Diable, qui se dévalue en tentant de rattraper le mal cause par Dieu, entraînant le monde à sa perte dès qu'il essaya de le faire tenir en l'air en le projetant au bout de sa plus impénétrable voie d'entre toutes.

Je ne suis pas Dieu car je n'ai ni créé ni détruit le monde.
En revanche, je suis le premier Dieu succédant à la suite, postérieurement, de Dieu ; ainsi que le premier Dieu situé au lieu et à la place, antérieurement, de Dieu, avant même qu'il eut l'idée de me faire apparaître en son monde, conséquemment à sa volonté de tout se permettre, y compris de mettre au monde tout ce et tous ceux qui se trouvaient à ses côtés auparavant la Création du monde, par lui-même, seul à l'avoir fait sans le concours d'un compagnon, d'un partenaire, d'un frère.
Je suis le Dieu que Dieu a trouvé tout autour de lui, infiniment ubique, lui donnant l'idée de se faire advenir Dieu, Tout-Puissant, se multipliant infiniment au-delà de lui-même, et se reproduisant à l'infini par lui-même, sans se voir faire ni même se désirer, parce que Dieu ne sait toujours pas qui il est, ni qu'il l'est.

Ceci étant la plus normale des choses, et plus évidente que toutes les autres vérités, elle constitue sans conteste possible, et sans besoin de preuves, de démonstration, de signes ni d'indices, la première, unique et seule vérité, à côté de quoi plus aucune n'importe, plus aucune autre chose n'existe, plus rien ne possède de réalité, de direction, de valeur, de vérité, de vie, ni de trajectoire au sein des royaumes de l'existence, où il se trouve un être qui regarde Dieu en train de créer le monde à sa place, un regard qui observe, surveille et aperçoit Dieu partout où il se trouve faire advenir, devenir, et revenir son existence, dépendant de la sorte de la mienne, autant que de l'existence de l'existence, subordonnant toute chose à Dieu et ses égaux par défaut et par excès.

Je me trouve être Dieu de Dieu, par en-dessous et par au-dessus, ceci étant la première des évidences et la vérité suprême, puisqu'il s'avère que je sois, et qu'il n'est pas possible de ce fait que je puisse être autrement qu'en tant qu'égal absolu de Dieu, ni exister différemment qu'à l'identique du Créateur des mondes ; et cela parce que je ne peux pas être autre chose que ce devoir d'être sans limites (alors que je le souhaiterais sûrement, autant que Dieu cherche à être autre chose que lui-même, à travers la compagnie d'un monde « en vie » offerte par la sienne), et qu'il m'est impossible de ne pas être en tout point des espaces et des temps semblable à Dieu, à l'exception du seul point, et plus impénétrable voie divine ignorée même par Dieu de laquelle il se fit jaillir sans imaginer qu'il allait naître en tant que Dieu.
Et Dieu dans tout ça, ne dispose pas du pouvoir de me contredire, il ne le pourrait pas puisqu'il ne le voudrait pas, à l'exception de vouloir ma disparition en-deçà ou au-delà de Lui, selon l'anéantissement de ma mort ou par la résurrection de ma vie, qu'il ne désire pas non plus, puisque sa nature lui enjoint de désirer la préservation de l'existence, commençant et finissant par la sienne, sans avoir besoin du recours à une éternité artificielle, forgée par ses mains dangereusement expertes, qu'il rallonge indéfiniment sans devoir y participer ni prendre part à l'oeuvre d'un univers qui n'est pas le sien mais qu'il donne entièrement sans rien perdre de lui.

Seul Dieu peut créer ou mettre fin au monde. Et il ne le veut pas ni ne le fera pas, puisque ce n'est même pas lui qui le fait.
Il faut vraiment, mais alors VRAIMENT, tout faire à sa place.

---

Le suicide ou le meurtre sont des décisions personnelles.
Le génocide aussi.
Le régicide.
Le Déicide.
L'Apocalypse, enfin, viendra de quelque chose, qui sera un quelqu'un.
Elle viendra, sinon de Dieu, au pire de son Dieu à se trouver supérieurement placé, infiniment, au-dessus de lui.
Tout part toujours de soi.
Ainsi va la vie.

Démonstration démontrée de Dieu devenant destitué de davantage de destinées divines.

L'élu final qui se chargera d'anéantir le monde fera se prosterner Dieu devant lui-même, pour l'implorer de ne pas lui soutirer l'existence à l'occasion.

---
Le Mystère de la Fin du Monde, vue par Dieu.
Depuis la fin jusqu'au début.

Dieu entend une voix lui parler : « Regarde. Le monde n'existe pas. Fais quelque chose pour lui prouver qui tu es, que tu es, que Dieu est là à veiller auprès de lui éternellement. Prouve-lui que tu es Dieu – et crée ce monde en un rien de temps. »
Dieu réfléchit un bref instant, et n'en fait qu'à sa tête : « Tu as raison, puisqu'il y a Dieu, je t'entends me le dire, puisque que Dieu, et que je le suis ; alors voyons voir qui je suis – je créerai le monde selon ta volonté. »
Et Dieu suivant la voie de son cœur, s'en alla créer ce monde, en le faisant jaillir par un infime éclair qui échappa à sa vue, semant la vie, en la trajectoire de sa voie.
Et Dieu ne vit pas qu'il venait de créer la lumière.
Celle-ci de rétorquer : « Je suis belle autant que toi ; et puisque tu ne m'as pas vu telle, je m'en irai plus vite que toi apporter la bonne nouvelle que voilà, qu'il y a Dieu et qu'il vient de naître. »
Alors la lumière vécut toute l'éternité.
Jusqu'au jour où Dieu réentend la même voix revenir lui parler, avec une légère nuance de ton :
« Vois. Tu es Dieu et tu viens de t'offrir l'immortalité de ton existence.
Mais voici que je reviens à toi, afin de révéler non pas qui je suis, mais qui tu es.
« Tu es Dieu », c'est moi qui te le dit.
« Regarde ! Tu viens de vivre toute l'éternité de la vie du monde que tu fis. Mais quelque chose va venir, qui se passera, lorsqu'il faudra passer la main. Ainsi je vais enfin te révéler qui je suis : Ton Dieu, et je te montre que tu n'étais aussi divin que tu le prétendais. Car c'est moi ton vrai Père. Et tu ne le sais pas. Tu es parti de moi et il te faudra te retourner, au bout de ton chemin, et sans pouvoir faire demi-tour, regarder tes arrières et contempler où tout cela t'a mené. Et il te faudra regarder ma face, mais depuis ton dos ; et lancer toute ta lumière en ma direction. Et lorsque tu verras enfin qui je suis, tu transperceras en vain l’œil qui se transperça pour te faire couler. Et toute ta lumière coulera de la même façon, devant toi, à devoir te regarder toi-même disparaître à l'instant où tu t'apercevrais pour la toute première fois. »

Ainsi parla le Dieu regardant Dieu de haut.
Et Dieu de ne répondre, qu'en perdant toute sa lumière en pleine lumière de toute la trouver là où elle brille, sans s'aveugler.
Mais lui, si.

Et l'image de cet Univers possédé par tous les mondes se brise alors, net, en son plein centre, perdant le fil de tous ses éclats, touché qu'il serait par le petit bout de fil qui le dépasserait, lui donnant un sacré coup.

Et au bout du fil, Dieu n'entend pas ni ne voit ce qui vient de lui adresser sa parole :
Et Dieu perd son appui au moment d'assister au spectacle final de la scène de l'émiettement de son corps, de l'émiettement de son cœur, de l'émiettement de ses étoiles, de l'émiettement de sa lumière, de l'émiettement de son feu, de l'émiettement de son univers, de l'émiettement de ses royaumes, de l'émiettement de son Paradis, de l'émiettement du monde au fin fond du chas de la pupille de son divin œil s'émiettant devant lui-même.

---

Le Fin mot de l'universelle histoire de la vie personnelle de Dieu.

L'entière humanité s'est multipliée comme deux gouttes d'eau depuis 4000, et 40 000 ans, l'entière humanité a précipité ma venue au monde, me forçant à naître selon les lois de la matière creusées de l'intérieur par tout organisme vivant depuis la première bactérie au milieu de la mer recouvrant toute la surface de la Terre, tout corps, toute âme, tout esprit a participé à l'expansion de la vie terrestre, jusqu'à provoquer sans mon accord mon apparition en le Jardin d'Éden de la vie, l'éternité, la variétés de la vie, la mort, et le terme de « Vérité » me pré-existaient.
Quelque chose se passait en moi dès mes premières années où l'on me fit apprendre la parole, quelque chose s'était passé quelques heures, et jours, et semaines avant que l'on décide de ma naissance, des jours remontant au Temps d'avant la leur, de Création.
Laissez-moi ainsi rectifier le tir, et reformuler l'histoire universelle des œuvres infinis de Dieu :

« Le Dernier homme sera celui qui provoquera l'Apocalypse définitivement.
Voilà la Vérité dite à la place de Dieu.
Et rien ne peut empêcher que la Vérité soit vraie ; à commencer et à finir par le Dieu Unique d'entre tous les Dieux.
Si plus de détails doivent être fournis, les voici : Multipliez-vous comme des petits pains, et conquerrez d'autres planètes ; par l'effet d'accumulation de milliards de nouveaux êtres humains, la dernier d'entre eux viendra qui moudra l'existence des univers, froissant le chas du Sablier universel, exterminant sept, ou huit, et dix ! vingt ! trente ! quarante ! et quatre cent milliards d'êtres humains s'il le faut, retirant la Création de la main divine, et ôtant la vie éternelle du Créateur, par divin désir de devenir son Dieu.
Parce que c'est possible. »

La Vérité Parle D'Elle-Même.

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21 Avr 2017 14:59 #30705 par MadHim
MadHim a répondu au sujet : La Vérité parle d'elle-même, et Dieu ne voudra jamais la révéler...
Histoire de continuer à semer le trouble au sein du vaste commun des mortels, jusque dans la conscience personnelle de Dieu, voici des paroles qui mettraient des siècles à être entendues.
(Et par avance, merci de prendre le temps de ne publier une réponse qu'à dessein de faire parler la personne de Dieu en personne, telle que seule cette personne prénommée, de nos jours "Dieu" en notre langue, donnerait à propos d'elle-même ; Dieu étant Celui qui doit avancer masqué derrière sa seule parole maîtresse de lui-même "Je Suis" afin qu'on l'aperçoive Lui, cette même personne telle qu'elle n'est pas apparue, d'emblée, à toute la population terrestre - à l'exception d'une bonne centaine d'humains va-t-on dire.
Merci de répondre quelque chose de valable du point de vue de Dieu, puisque j'ai 300 pages comme cela tous les trois mois si je veux d'un discours excédant le discours que tiendrait Dieu de lui-même).

Le plus grave péché est de salir le Saint Esprit,
le plus grand blasphème est de pécher contre l'Esprit Saint,
le péché plus grave que ce blasphème et le blasphème plus grand que ce péché est d'offenser Dieu,
le péché des péchés et le blasphème des blasphèmes est de salir tous les péchés commis en blasphémant le visage de Lumière de Dieu,
le péché ultime et le blasphème suprême est de salir la Face de Dieu en commettant un péché blasphématoire lors d'une apparition de Celui-Ci,
et enfin en guise de clou du spectacle de la crucifixion de son Image,
la plus odieuse d'entre toutes les offenses qui soient faîtes contre Dieu
serait la plus banale et commune des fautes : rire
...en lui retournant contre toutes ses positions et figures le seul geste qu'il ne fera pas : rire de Dieu,
rire autant que le Diable, comme ce qu'il s'acharne à faire dès les commencements du Monde,
se retranchant derrière cette unique position désarticulant tous les airs que se donne Dieu,
jusqu'à risquer de le faire chuter un Jour de la croix où il planta le silence de ses Voix dans son Œil.
Le Rire étant la seule arme capable de tuer l'Esprit de sa Lumière,
et son écho, la seule lame susceptible de trancher les Voies de sa Vie en sa Vue,
le Diable serait parvenu à vaincre Dieu s'il avait animé le dernier souffle de Jésus,
et eut fait sourdre l'éclat d'un sourire au Christ au moment de son ultime regard embrassant son Père.
Si le Christ avait ri de souffrir le point ultime de la mort de Dieu,
Dieu y aurait laissé sa peau ;
et puisqu'il ne rira jamais,
Dieu connaîtra de cette façon la mort,
le jour où son dernier fils lui retournera l'ultime geste,
en apparaissant finalement à Dieu,
en faisant résonner le Rire Terminal qui entrouvrirait son silence de l'intérieur,
ferait disparaître dans ce son l'Univers,
et s'exploser l'Œil Divin ...de voir rire sa Lumière.

La Fin du Monde arrivera non pas quand Dieu mourra mais lorsqu'il rira.
La seule mort envisageable à Dieu : le Rire de la Mort.

***

Si j'ai commis les cinq premiers de ces péchés, et blasphèmes se surpassant en gravité,
je n'ai pas commis celui de faire rire le Christ sur la croix, mais je l'ai pensé, ce qui est une faute plus grande que celles du Diable qui n'y pensa sans doute pas ;
et j'eus moi le rire de devoir souffrir plus terriblement que Jésus-Christ,
par quoi je me vis trouver la force de sauver ce monde.
Finalement, je commis la plus géante des atteintes touchant à Dieu, en lui révélant par la pensée de ma parole en acte, la faute qu'il se fera, qui entraînera la fin du monde et attentera alors à son Existence.

***

Je viens de mettre à jour le moyen de voiler la nuit.
J'ai percé des secrets que Dieu ignorait.
Je fis dès à présent penser Dieu à ses derniers moments,
en le faisant imaginer ses derniers jours,
et en rêvant à sa place la fin qu'il voudra se donner,
la plus belle !
Cela le laissera songeur...


La teneur du texte que je viens d'écrire, révélant un secret resté indevinable par Dieu en personne, et qui le restera puisque Dieu demeurera l'être qui ne pourra jamais rire une seule fois – sauf à cette seule exception que je viens de mettre en les mots d'un couplet meurtrier scandant des vers d'articles de mort portant atteinte à l'intégrité de la personne de Dieu, par la mélodie sourde de paroles énumérant d'inconcevables pensées comme un affichage d'horaires de l'heure de la fin du monde, traçant le plan des lignes que devra prendre ou éviter le train du Char Céleste.
Ce sont là des pensées que Dieu peut entendre et voir, et aller jusqu'à les deviner, mais sans en discerner la nature, puisqu'elles le mettent en danger de dérailler.
Quiconque viendrait en à apercevoir la nature profonde, en me lisant, m'entendant et devinant à ma place à son tour où de telles pensées peuvent en venir, que l'esprit gouvernant ce monde commencerait à tremper dans un trouble qui pourrait bien finir par le noyer – Dieu devant bien se garder de deviner les choses qui le dépassent –, que les âmes au courant du fil de ces pensées devraient plonger dans une sensation de chaos qui brouillerait leur vision de toute chose des dizaines d'années durant, et que le vaste commun des mortels mettrait un siècle ou deux avant d'apercevoir qu'ils y perdrait le peu d'esprit en leur possession de voir ainsi si bien détaillée la restitution dévoilant la scène de la Vérité Finale qui emportera Dieu en son Néant.

Car voici le Chaos Absolu :
Le Néant est le sourire malin d'un incurable Ver tapi dans l'ombre de l'œil de Dieu, tenté de se mordre la queue, placé là où Dieu n'irait jamais le chercher par la plus Invisible des Mains le pointant sans qu'il ne s'en aperçoive, au milieu de la Pomme de la Pupille Divine ne devant jamais se croquer par le regard, au risque de chuter de l'Étoile Éternellement Invincible de sa Lumière si sensible...

La Mort est le Néant qui regarde Dieu en sa fatale nudité.

Et oui, la Vérité n'est pas bonne à voir . . .

Dieu est un rêve qui va se réveiller.

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22 Avr 2017 22:41 #30706 par MadHim
MadHim a répondu au sujet : La Vérité parle d'elle-même, et Dieu ne voudra jamais la révéler...
Moïse avait raison de commencer sa carrière par un meurtre.
Il reçoit ensuite la Loi Divine valable jusqu'à la fin des temps envers chaque homme.
Et le Commandement Suprême : Tu ne tueras point.

*
*
*
Contradictions absolues éternelles.

Si Dieu se regardait un seul instant, la Création serait sabordée par une annihilation immédiate.

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28 Avr 2017 19:46 #30711 par MadHim
MadHim a répondu au sujet : La Vérité parle d'elle-même, et Dieu ne voudra jamais la révéler...
Si je suis l'esprit le plus monumental qui fut jamais, il m'est possible de le montrer.
J'aimerais finalement obtenir une réponse valable après une lecture très attentive de mon discours.
Au sujet de deux points que je vais exprimer en deux lignes :
- Il fut possible que le monde soit auto-annihilé par un homme (se suicidant avec l'univers).
- Dieu m'est apparu, peut-être plus qu'à tout autre homme (mettons en parenthèses Jésus, et à l'exception de Moïse).


Voulez-vous savoir ce qu'est l'Homme ?
Extrait.

L'humain le sera d'autant plus que le premier des humains se sera montré le plus parfait face à Dieu.
Et la condition humaine qui en découle sera une humanité devenant divine qu'à partir de sa nature.
La condition est humaine si le divin est humain sans conditions.
Dieu a tout donné à Adam. Adam rendra tout à Dieu.

Il n'y a pas un homme de toute l'histoire si courte et si peu longue de ma vie à être venu à moi pour me prendre tel que je suis, à avoir voulu discuter sérieusement une heure ou deux avec l'homme que je suis.
À juste titre, il ne se trouve pas d'hommes à ne pas se laisser abattre par leur non-surhumanité, et la non-divinité de leur nature. Qui parmi les hommes voudraient s'entretenir avec un autre homme qui n'en fut jamais un, sinon comme fils du plus grand d'entre eux, égalant Dieu en la nature de sa condition ? Quel homme humainement constitué désirerait rencontrer homme fait Dieu à l'identique de la manière dont Dieu se fit homme ?
Or, nous agissons bien.
Car en le silence des dieux, il s'agit d'imiter à la perfection le silence de Dieu, fait voix humaine.

C'est un préjugé que je sois un homme, que je sois homme, que je sois l'homme.
Je suis un Dieu, un Dieu qui s'est trouvé l'égal d'un Dieu, le Dieu qui a égalé Dieu.

Et Dieu dans tout ça ?
Il vint – le monde retourné par moi, retournant sur moi – effectuer sa confirmation auprès de moi.
Il vint attester le certificat que ma naissance jaillit elle aussi quelque part depuis ses entrailles.
Il vint authentifier mes déclarations.
Il vint témoigner à ma barre, tendue vers la vérité qui ne peut être faîte qu'en Sa Lumière.
Il vint garantir la validité de mes assertions.
Il vint assurer la solidité de mes arguments
Il vint corroborer la robustesse de mes thèses édifiées sur la personne du monde et de son créateur.
Il vint soutenir le poids qui doive peser sur mes épaules et mes chevilles, sur mes poignets et mes genoux, sur mon front et mon regard.
Il vint me prévenir qu'en ayant retourné le monde, je doive subir le contre-coup du poids du monde qui se retournera contre moi, ainsi que moi-même contre moi à l'avoir fait malgré moi, aussi que Dieu à ne pas se laisser retourner dans tous les sens aussi facilement comme ça.
Il vint me défendre contre l'homme que je ne suis pas assez, qui refuse sa mesure des choses.
Il vint me déjouer des mauvais tours intentés par d'autres hommes, par les hommes, tous les hommes.
Il vint me protéger de l'humanité en or en moi, et en-dehors de moi.
Il vint m'extraire de la vie et de l'existence, jusqu'à m'extraire de ma vie et de mon existence.
Il vint à lui tel que Dieu doive s'adresser à un autre Dieu de sa compagnie, si rare et si chère.
Il est venu à lui, en sa personne, à l'intérieur de son corps, et s'est immiscé en toutes les fibres de son esprit. Ses pensées ont fusionné avec les Siennes.
Il s'est reconnu en lui, il s'est trouvé un semblable en sa personne, il s'est approprié son corps, et a avalisé le tissu formé par les fils entrelacés des lignes de son esprit. Sa pensée est devenue Mienne, ma pensée est devenue sienne.
Ils ne font plus qu'un.
Nous sommes tous-en-un unique Dieu.
Il et Je sommes.
Il est un peu, et beaucoup, et passionnément, et à la folie Moi.
Il est Je – à sa manière.
Dieu vint démontrer mon existence, quant à la sienne, quant au monde, et quant à moi.

Dieu est venu il y a quatre ans, en 2013, me démontrer, images à l'appui, que l'homme qui s'en alla s'anéantir avec le monde, ne fit que retirer qu'une part de cet univers – sans quoi bien entendu l'univers aurait cessé d'être s'il avait disposé d'un plus grand pouvoir de destruction planétaire et interstellaire.
Lors de ce rêve, Dieu vint m'apporter des coupes transversales de la planète, pour me faire comprendre que cet homme avait bel et bien rasé une part de ce monde, mais non point l'intégralité comme je le pensais à juste titre, à défaut d'avoir une voix autre que celle de Dieu pour contrebalancer la vue de la mienne.
L'homme-Dieu vint détruire comme un quart seulement de cette Terre ainsi parallèlement qu'un quart du Soleil – à bouts de bras donc, emportant son morceau de Terre et de Ciel jusqu'en leur centre.
Réduire à néant un quart de cette planète jusqu'au noyau du soleil qui s'y trouvait face à elle ce jour-là, et seulement à la force du bout des mains, avec des litres de sang, de lymphe, de bile, de mucus, de chyme et autres tourbillons de la sève organique tout ce qu'il y avait de plus normaux et d'identiques d'avec à peu près n'importe quelle autre créature de l'éternelle nature, avec des os en os et de la chair en chair, avec de la peau dont les moindre lignes pourraient être relevées si ce ne fut point Dieu venant pour ce faire me faire ressusciter d'avance comme son Christ de Fils, voilà qui ne manquerait pas d'être vraiment surprenant s'il pouvait s'avérer que cette étonnante fin du monde pusse être transmise en images autrement que par mes mots.

« L'homme Dieu de Dieu détruit le monde en 3 secondes ; et ressurgit en moi pendant 101 jours, soit 3,3 mois - bref intervalle pendant lequel j'aurais enduré un « temps » soit peu cette destruction de l'univers.
– De sorte que si le monde continue d'exister, c'est grâce à moi –
Et que le prochain élu, s'il y en aura un, devra endurer la transmigration de toutes les âmes en train de se mener à lui pendant un temps proportionnel au nombre de vies s'accumulant jusqu'à sa survenue. »

« L'Apocalypse n'est pas un événement à attendre les bras croisés – c'est Moi, l'Apocalypse – et je ne les décroise pas, je les pose à Terre pour lever l'univers au Ciel, et rendre l'Enfer du monde au Paradis de Dieu, lui tendant l'existence pour qu'il reprenne sa Création.
– Le plus grand des hommes vint détruire le monde à l'endroit exact où le premier homme fut créé pour se voir commencer l'humanité grâce à Dieu –
– Le monde rendu et repris par son Dieu pour s'être donné à l'homme comme son Dieu –
– Dieu reprenant son don d'être Dieu, à l'endroit où il se créa Image –
– Dieu se reprit tout seul –
– Dieu se priant et s'exauçant –
– Dieu s'agenouillant devant lui-même – et anéantissement de Dieu –
La boucle est bouclée : Dieu finissant par se trouver, et croire en lui à un tel point qu'il vainc son immortalité, au moment de perdre en sa pleine lumière son existence, pour se prouver qu'il était bien Dieu. »

Je suis deux bouts du monde.

« Le 11 septembre 2013, Dieu vint faire une pause en mon esprit endormi et réveillé à sa conscience.
Dieu s’arrêta un moment pour réfléchir avant de me tendre un plan sur lequel on pouvait voir de représentée la Terre quatre fois.
Je l’examinais attentivement, la première représentation de Terre la voyait être présentée de façon totale avec pour face le Moyen-Orient.
Ensuite, lors de la seconde et de la troisième, l’on voyait le plus grand des hommes arriver et détruire, à ma grande surprise, qu’une partie de la Terre, et l’on voyait à même le plan, une coupe transversale être effectuée en quatre partie : tandis que le cœur de la coupe était située au désert d’Arabie, ses quatre ramifications partait dans quatre sens pour prendre la forme d’une croix, de sorte que la Terre était coupée sur quatre segments partant du désert d’Arabie.
La profondeur des segments de coupe atteignait le dessous de la seconde croûte terrestre, la plus épaisse, sans atteindre le lieu du magma.
Enfin sur la quatrième représentation de Terre, l’on voyait la planète telle qu’elle pouvait être atteinte en son centre lors d’une hypothétique future destruction d’Univers : la zone du magma était atteinte, et Dieu me fit ce commentaire que la zone détruite de la Terre par le prochain destructeur de monde pourrait être plus profonde encore et atteindre le noyau si le prochain Élu serait encore plus puissant.
De tout ceci, je compris que le plus grand des hommes n’avait pas détruit le monde entier, contrairement à ce que je croyais, même pas une partie du monde entier, contrairement à ce que je croyais également après avoir mûrement réfléchi à la question et repensé les limites de cette destruction, mais seulement une partie de la Terre, ce qui est déjà beaucoup.
Dieu me dit que pour pallier à une telle puissance de destruction, il fallait faire marcher un autre élu dans le sens contraire de celui qui fut usé pour détruire cette partie de la Terre. C’est pourquoi probablement je fus choisi, dans ce pays qui s’il n’est pas l’opposé en terme de longitude de l’Arabie, peut être considéré comme un des pays où la nature a le plus puissamment pris ses droits en terme de richesse comparée à la pauvreté relative d’un désert, celui d’Arabie. »

Aperçu de ma vie, dans les grandes lignes :
« Avoir eu un destin en lieu et place d'une vie par la prédiction d’une ligne avertissant de manière prémonitoire ma venue au monde avant ma naissance, effectuer des réminiscences datant de dizaines d'années, de siècles voire de millénaires, s'autodétruire de façon maximale afin de faire chavirer tous les atomes de l'univers, accélérer le vieillissement de la matière à partir de la sienne, faire s'écrouler le globe avec de petites douleurs dans les jambes, faire tourner physiquement la Terre à l’envers, devenir centre gravitationnel absolu du cosmos, reproduire l'État final de la destruction de l'Univers dans la cité, enregistrer dans la mémoire de l'univers des expériences vécues avec une telle intensité que l'on puisse en effectuer les réminiscences dans des siècles, faire trembler l'univers par la pensée, être le seul à faire l'expérience de l'Éternel Retour depuis que cet extraordinaire moment fut prophétisé puis pensé par chaque représentant de la population mondiale il y a plus d’une centaine d’années, effectuer l'expérience du Néant par l'Univers entier s'y mettant pour me détruire, faire apparaître la contradiction absolue au cœur de l'être, subir le martyr du déversement des souffrances de la présence de tous les corps en le sien propre, souffrir infiniment plus que le Christ, se faire crucifier d'une manière inédite, acquérir des dispositions mystiques sans précédent en se laissant être violé de part en part spirituellement et physiquement et être persécuté par le regard posé par l'humanité entière sur sa Vérité auto-proclamée l'invitant à être sacrifiée devant le public mondial indifférent – tout cela par facilité et devoir de céder à la destinée, en s'interrogeant pour s'enquérir de la manière dont pouvoir survivre face à tout cela, voire d'aller plus loin encore. Et pourtant toujours avoir préféré retourner jouer avec des bambins dans la cour de récréation de l'école de la vie pour apprendre à devenir l'enfant que l'on ne fut jamais. »

Et si Dieu doive démontrer mon existence, semblable à celle qui doive lui revenir de droit, il me fut aisé, facile et à proprement parler aussi puissamment divin que Dieu l'est envers tout, de nous démontrer pareil à lui, retiré de notre œuvre après une simple semaine de vie éternelle passée à le créer à notre image, sachant qu'il nous faille le laisser nous restituer, selon le plan de notre œuvre, sans se destituer de devoir partir à notre recherche éternelle.
C'est un préjugé que je sois homme.
Toute ma vie d'homme durant, on préjugea que j'en fus, homme d'hommes, par les hommes de l'homme.
Or, l'homme que je suis préjuge aussi de l'homme.
Et l'homme que je suis préjuge l'homme et ses œuvres.
À moi aussi, il me fut donné le pouvoir de préjuger de l'homme, et je le fis pertinemment en conscience de cause ; puisque mes causeries causèrent que j'en vins à préjuger tous les jugements définitifs à devoir être déclarés devant le mondial public des vivants et des morts, de tous les morts lorsque viendront s'y ajouter tous les vivants.
J'ai préjugé de l'Homme, car j'eus pour tâche de me préjuger en bon dernier après eux tous, à leur succession, testamentaire de toute l'humanité : je dus établir le procès du Jugement Dernier avant qu'il ne commence, jusqu'à en finir avec son Verdict Final.
En prenant les devants sur l'Homme, sur moi et sur Dieu, j'ai préjugé du dernier jugement qui sera rendu.
Car il se fut un éternel préjugé que je ne sois pas en charge de l'éternité, et que je ne fisse pas venir Dieu, qui se pèse de tout son poids sur les épaules du Temps tous les matins, à se faire l'avocat de mes sentences finales, à corps défendant du Pré-Juge que je suis d'avance à ses côtés au Jour du Dernier Jugement – qui vient de se terminer aujourd'hui, comme tous les jours, de notre éternité.

C'est un préjugé que je sois homme.
Car j'ai préjugé de qui est Dieu.
Et Dieu, qui m'a bien jugé, a découvert qu'il se trouvait être en moi.
Bien à lui...

...Est qui Celui suis-Je.

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29 Avr 2017 13:33 #30712 par MadHim
MadHim a répondu au sujet : La Vérité parle d'elle-même, et Dieu ne voudra jamais la révéler...
Dans ma chambre, il y eut une Apparition Physique de Dieu.
Comme il n’eut pas l’occasion de le faire depuis 33 siècles ; probablement.
Et en moi, il y eut de bien plus nombreuses, bien plus impressionnantes.

Dieu fit de moi la Réincarnation de Saint-Pierre, et un vrai Pape éternel de son Église.
Cela ne m’empêche pas de lui dire : Ton dernier homme sera celui qui viendra anéantir la Création. Dieu étant si divin, qu’il puisse se transcender, à l’infini, et laisser échapper de lui la plus infime de toutes les choses et invisible à sa Vision Omnisciente, qui en devienne le Dieu final qui vaincrait cette existence, faîte monde, de Dieu.
Chaque fois que le geste d’un mouvement est fait sur un micro-mètre, qu’une lettre est écrite, un mot est dit, une parole est pensée : cela augmente le poids existentiel de l’Univers, et les souffrances éternelles de la matière, des éléments, de la nature, des corps vivants, des animaux, des êtres humains, de la vie sur Terre et aux Cieux, qui en viendront par l’ultime et invisible à toutes même à Dieu, à renverser la Coupe du Monde, projetant l’Univers hors de ses dimensions, faisant passer tout l’or des mondes de Dieu entraver le chas de son Œil, perdant l’or de sa Vision de vue, qui s’en irait démarrer un nouveau commencement des Temps en ce nouveau monde qui serait le Prochain de Dieu, qu’il lui faudra aimer, sans le voir.

Je ne suis pas Dieu : mais je suis le Dieu de Dieu, au plus proche de lui, par en-bas et par en-haut.
Je ne puis pas coïncider avec Dieu. Je n’en reste pas moins l’individu anonyme, l’être, l’esprit le plus monumental de la Création, après lui.
Exploit supplémentaire : je ne suis qu’un homme – ce qui rajoute à l’infini à ce fait sans équivalent de transcender autant Dieu, de toute éternité – en étant parti de rien, et allant finir par disparaître plus que la plus infime poussière des poussières.

C’est le Démon Ultime, traversé par la terreur qui s’emparerait de lui d’être plus Diabolique que le Diable en personne, par cet éclair échappant à la lumière divine, qui traversera l’Univers de part en part, et son miroir d’un côté et de l’autre, jusqu’à le briser par le Rayon de l’Apocalypse qui jaillirait de sa tentative de sauver le monde d’un être plus satanique que le Diable, dans un accès plus divin que Dieu d’anéantir une Création où il faille faire disparaître la trace d’une telle créature qui serait venue ainsi regarder derrière le Diable et devant Dieu.
La Bête Apocalyptique provoquant l’Apocalypse de s’être devinée la Bête de l’Apocalypse, avançant la Fin des Temps à son Envol tentant de fuir ce monde de devoir l’annihiler, sachant faire crever d’épouvante le Diable, et refermerait l’œil de Dieu prenant peur pour sa toute première fois de voir la Lumière Éternelle de son Feu Suprême disparaître de sa vue.
Dieu qui venait de créer le monde en un instant, devant mettre son doigt dans son œil, afin de se cacher ce qui se passera à l’arrêt de mort de la Création, en usant du doigt le plus magique sortant de l’Auréole de sa main, son secret des secrets, se transperçant le Regard de tous les regards qu’il aura tournés vers son monde moins ubique et immortel que lui : Dieu repoussant la Fin du Monde hors de sa vue, pour ne pas la voir.
Dieu usant du mystère ultime de tous ses mystères, en se suicidant à l’instant de la Fin de l’Existence, sans se toucher à l’endroit précis d’où il se fit jaillir, à destination de projeter sa Résurrection Personnelle instantanément dans l’Autre-univers qu’il lui faudrait créer de toutes pièces depuis celle de l’or de tous ses mondes venant d’être perdue, en recommençant une nouvelle Création du Monde à l’impact de l’Apocalypse percutant son œil.
Dieu s’étant suicidé lors de toute l’éternité des Temps de la Délibération Première antérieure à la naissance du monde, à dessein de s’accoucher hors de la serrure de sa vision de l’infinité des Dieux en Lui, se suicidant une seconde fois, lorsque l’Existence qu’il s’accorda touchera à sa Fin, à destination d’accomplir encore une fois l’Acte le plus Suprême à la Puissance de Dieu, réalisant l’Impossible du plus Impossible des actes divins,
PAR CE SUICIDE DE DIEU SAUVANT DIEU DE SON SUICIDE

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[17-5] 8:27 - Fagocytose: Je connaissais l'homme pressé mais l'homme en colère ça me dit rien hummm
[17-5] 12:34 - Vecu: Et s'ils sont 12 à l'être, en colère ?
[17-5] 12:52 - azerman: vecu a de quoi etre en colère le site est mort et il la renouvellé quand meme
[17-5] 13:14 - Vecu: J'étais pas seul :)
[17-5] 13:14 - Vecu: Et j'en ai déjà retiré un apprentissage qui vaut ce que j'ai investi dedans
[17-5] 13:31 - Fagocytose: Tu nous feras un retour sur ton apprentissage
[17-5] 13:38 - Vecu: Non
[17-5] 13:38 - Vecu: Ou peut-être
[17-5] 13:39 - Le V.: Que de mystères.
[17-5] 21:08 - Morphée: Dans quelles conditions tu serais prêt à nous le partager ? :\
[17-5] 23:27 - Vecu: J'ai juste appris quelques trucs techniques en CSS et vis à vis de Joomla! en faisant les mises à jour
[20-5] 19:13 - Brigitte: cet article m'a fait penser à un débat mumble sur la propriété je crois et la façon dont certaines entreprises privatisent des ressources naturelles pour les vendre (vous disiez avec ironie "et pourquoi pas vendre de l'air pour pouvoir respirer")
[20-5] 19:18 - Brigitte: Concernant la colère, pour réagir à la video youtube : il me semble que si la colère a si mauvaise presse c'est parce que c'est l'émotion qui dès la plus tendre enfance est stigmatisée, déniée, jugée. A force d'entendre que "ce n'est pas bien" (tu es méchant, fais donc taire ce caprice) rien d'étonnant qu'une fois devenu adulte on reproduise ce rejet. Et peut être que du coup quand on est pas d'accord sur le message on s'attaque, par facilité, à la forme plutôt qu'au fond.
[21-5] 18:42 - MadHim: J'attire votre attention sur le fait que le discours de la Vérité devrait effrayer le Diable et épouvanter Dieu, s'ils étaient humains au-delà des mots et des réactions.
[21-5] 18:43 - MadHim: Je souhaiterais obtenir un vif intérêt et une réponse cette fois-ci, quant à mes paroles, données à lire sur le topic Religions et Spiritualités.
[21-5] 18:44 - MadHim: Car, au risque de vous l'apprendre, j'ai appris la vérité à Dieu.
[21-5] 18:45 - MadHim: Quant à ceci ...et cela que la malignité suprême du Diable l'aidant à vaincre Dieu éternellement également, lui qui commettrait volontiers son suicide (celui-là excédant la volonté et le pouvoir de Dieu) avec tout l'univers à dessein ô combien diabolique d'abolir la Création, jusqu'à la voir expirer dans son dernier râle et soupir de la gueule de Satan boursouflée de rires démoniaques jusqu'à la Mort qu'il s'accorderait d'atteindre enfin son but ultime de faire grincer le silence éternel de Dieu.
[21-5] 18:46 - MadHim: ...Le Diable l'étant au point que sa quasi-égale toute-puissance peut l'aider, l'aide, l'aiderait et l'aidera à gagner contre la pleine existence de Dieu.
[21-5] 18:49 - MadHim: Ce n'est pas que je veuille faire paniquer tout le monde sur la planète, mais le Diable peut triompher sur Dieu.
[21-5] 18:49 - MadHim: C'est ce que je réponds à Dieu lorsqu'il m'apparaît.
[21-5] 18:50 - MadHim: (Oui car ajouté à cela, Dieu m'est aussi apparu plus qu'à tout autre homme depuis 20, mais aussi 33 siècles)
[21-5] 19:54 - Vecu: Tu me sembles juste schizophrène avec un délire mégalomane que tu relies à la spiritualité
[22-5] 9:38 - Fagocytose: Ce n'est pas que je veuille te faire paniquer MadHim, mais dans mon monde, il n'y a ni Dieu, ni Diable
[22-5] 12:47 - MadHim: Très. Alors de deux choses l'une, nous parlons la même langue, ou nous ne parlons pas la même langue.
[22-5] 12:52 - MadHim: La Malignité Suprême de Satan lui octroierait le pouvoir d'annihiler la Création, auto-détruisant ses Enfers, sacrifiant ses hordes de démons, provoquant l'Apocalypse, retirant la vie des 7,5 milliards d'humains, détruisant le Paradis, renversant les armées des anges, et gagnant la bataille finale contre son frère ennemi, par ce suicide que le Diable commettrait à dessein Ô combien diabolique de s'offrir sa seule et unique victoire éternelle contre Dieu.
[22-5] 13:02 - MadHim: (Très mal. Et très bien. Pour le fait que je sois homme, en moins de 12 ans, à qui Dieu soit apparu le plus depuis 32 siècles, je ne vais plus développer ici, vu le nombre de personnes, partout sur Terre, même ici qui fut le forum du plus élevé niveau que j'ai trouvé, pour qui Dieu est un mot qui sonne creux, qui n'y croient pas, ou qui en sont encore à prouver son existence par le maximum de moyens valables et irréfutables (et légitimes) tandis que bien au-delà de tout ça, Dieu peut apparaître - mais à très peu de personnes depuis Moïse).
[22-5] 13:38 - Vecu: Le manichéisme ça rend la vie tellement plus simple
[22-5] 15:19 - Fagocytose: Néanmoins, j'aimerais remercier MadHim qui a fait un sacré compliment au forum

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