Que vous votiez ou non, nul doute que cet épisode de Doxa sur la démocratie devrait vous intéresser...

 

 

 

Le 5 mai 2015 l'Assemblée Nationale a voté le Projet Loi Renseignement, par une écrasante majorité de 480 voix contre 80.
Sous le vague prétexte du terrorisme, et de la défense des intérêts "économiques, industriels et scientifiques", tous les citoyens vont désormais pouvoir être facilement surveillés par le gouvernement.
Cela a donné lieu à des déclarations hallucinantes de nos dirigeants, dont certaines qui se vantaient avec culot de la "grandeur" de notre démocratie, et de la noblesse avec laquelle nos représentants ont "fait ce qui était nécessaire, malgré les pressions civiles".
C'est pour ces raisons que le Doxa du mois ne sera pas celui sur la mort, comme convenu à l'origine, mais sur la démocratie.
Je parle beaucoup dans cet épisode de la nécessité de se repolitiser, d'agir dès maintenant. Ce Doxa est mon moyen politique personnel, ce que j'ai de  mieux aujourd'hui pour partager mon opinion.
J'espère qu'il vous donnera à vous aussi l'envie de vous renseigner sur ce qu'il se passe actuellement avec notre gouvernement, et de trouver vos propres moyens pour agir à votre tour. Bon visionnage.

Posté le: 15 Jui 2015 21:07 par Guillemet #21286
Portrait de Guillemet
..
Posté le: 15 Jui 2015 16:34 par Histony #21277
Portrait de Histony
Ayant été très occupé depuis deux semaines, je n'ai pas vraiment pu suivre les retours sur cet épisode de Doxa, ce qui est d'autant plus dommage qu'on était bien conscients que c'est celui qui en appellerait probablement le plus, vu sa nature "rentre-dedans" totalement assumée. Vous avez eu un assez long débat sur lequel je n'ai pas grand chose à ajouter, primo parce que ces jours-ci, je suis vraiment pris de tous les côtés (et pas dans un sens qui implique des choses sexuellement agréables), et deuxio parce que de toute façon, la vidéo explique déjà en vingt minutes notre point de vue commun sur la question, donc je ne vais pas en rajouter une couche.

J'avais juste repéré ce message de l'homme grenouille sur le fond, et comme cette critique concerne surtout la forme du truc, je me permets d'y répondre. Bien entendu, tout ça n'engage que moi, et Dany a potentiellement un avis totalement différent sur la question.
l'homme-grenouille écrit:
Par rapport à ce propos de Karim :
Je m'en fous que Dany soit d'accord avec toi...
Il fait moins ces émissions pour nous communiquer une opinion que pour nous apprendre à penser par nous-même.


Eh bah c'est marrant, parce que moi, pour le coup, je trouve que ce n'est clairement pas ce que fait cet épisode. Et attention, c'est un sympathisant de la démocratie directe qui le dit ! Ce n'est d'ailleurs pas le fond du propos qui me dérange : je suis d'accord avec tout. Ce qui me dérange c'est justement la démarche.

Alors OK, j'entends la démarche affichée depuis le début de la chaîne : je prends un concept, je te démonte l'idée commune qu'on s'en fait et j'offre des pistes pour qu'on puisse se le construire différemment. Seulement voilà, regardez bien à nouveau cet épisode, il n'y a aucune ouverture, aucune équivoque. La démocratie C'EST la démocratie directe. Point barre. Et toute la seconde moitié ne se limite finalement qu'à des injonctions "il faut faire ceci", "il faut s'impliquer politiquement comme cela", quand ce ne sont pas des vérités absolues totalement tranchées qui sont assénées du genre "on ne pourra s'en sortir qu'en faisant ceci..." Que Dany ait raison ou tort, là n'est même plus la question. Le problème c'est qu'à agir ainsi il ne fait que construire ce qu'il critique pourtant le plus : une doxa.

Alors certes, après avoir vu cet épisode sur la démocratie, je me rends compte que ce n'est peut-être pas forcément le premier épisode qui tombait dans cette dérive là. Sexualité, alimentation, bonheur, finalement tous ces épisodes là aboutissaient déjà vers des définitions presque finies ou le questionnement personnel n'avait finalement plus beaucoup de marges pour évoluer. Mais sur cet épisode ci, la chose m'est apparue encore plus flagrante à cause d'un aspect de la démarche que j'ai trouvé quand même gênant. A aucun moment on ne prend le temps de se poser sur ce qu'est LITTERALEMENT la démocratie ; sur ce qu'elle prétend être, sur ce qu'on perçoit d'elle, sur ce qu'elle implique sur nous. A aucun moment on ne fait de distinction entre démocratie représentative et démocratie directe. Le terme même de démocratie directe tombe comme ça, en plein milieu de l'épisode, sans même avoir été défini un seul instant. Si le but est d'inviter les gens à découvrir, philosopher et à se questionner, c'est quand même un peu gênant je trouve...

Alors après, j'entends que Dany cherche à imprégner ses vidéos de sa personnalité, de sa sensibilité et de son point de vue. Il a raison, et je trouve ça même plus intéressant que d'assister qu'à un banal exposé scolaire de ce qu'est la démocratie. Seulement voilà, en transformant cet épisode en billet personnel bien plus qu'en épisode de réflexion ouverte, il sort totalement de sa démarche philosophique. Il n'invite pas à penser, il livre sa pensée. Ceci n'est pas une vidéo de philosophie, ni même une vidéo de philosophie politique, c'est une vidéo politique, à la Usul, ni plus ni moins.

Et encore une fois, ce n'est vraiment pas mon attention que de vouloir remettre en cause le bien-fondé de la démocratie directe, ni même l'intérêt de cette vidéo. Seulement voilà, je questionne vraiment la démarche parce que je trouve que, pour le coup, elle est vraiment contre-productive. Quelles sont les réactions que cette vidéo peut entraîner ? Il y aura ceux qui pensaient déjà la même chose et qui apprécieront se retrouver dans cet exposé de point de vue. A côté de ceux là, il y aura ceux qui ne pensaient pas la même chose, et que cette vidéo au ton très dogmatique ne convaincra pas de changer d'avis. Et puis il y aura éventuellement les esprits vierges, peu impliqués, qui adhéreront peut-être au propos juste parce qu'il est bien expliqué et que Dany est sympa. Cette adhésion sera-t-elle le fruit d'une réflexion ? Non, car l'épisode bouche toutes les conclusions alternatives. Et c'est là pour moi qu'on est clairement dans la démarche politique plutôt que dans la démarche philosophique. Attention, je ne condamne pas le fait qu'on cherche à transmettre son opinion, qu'on fasse de la politique, mais pour le coup, je ne suis pas sûr que ce soit comme ça que la chaîne cherche à se définir.

En disant cela, j'espère vraiment qu'on ne se méprendra pas sur mes intentions. Loin de moi l'envie de dénigrer le travail de Dany, d'Histony ou bien même la démocratie directe. J'apporte juste de quoi questionner la démarche et réfléchir au fait de savoir si, pour ce cas là, le travail fourni à bien accompli la tâche désirée...

Cher Homme Grenouille, tu as tout à fait raison, mais c'est quelque chose qu'on retrouvait déjà assez tôt dans Doxa, sinon dès le départ. Globalement, on retrouve ce côté affirmé au moins déjà dans les épisodes sur la scolarité et le travail ; dans ceux sur la sexualité, l'amour, le bonheur, l'ego... Du coup, oui, on a un format qui démontre autant qu'il présente, et qui cherche quand même à avancer des idées. Remettre en cause la centralité du travail, dans l'épisode sur le travail ; inciter à aborder les médias avec plus de critique dans l'épisode sur les médias... C'est aussi ce côté (peut-être même "surtout ?") qui fait l'attrait de Doxa : ce n'est pas tant de la vulgarisation philosophique que des pistes de réflexion pour guider dans d'autres directions. D'ailleurs, c'est ce que dit dès le départ le premier épisode : "être libre et penser par soi-même", en réalité c'est quelque chose de très relatif. Pense t-on réellement par soi-même ?

De la même manière, adopter une fausse neutralité, cela me semblerait en fait plus gênant qu'autre chose. Cet épisode aurait certainement pu être tourné dans une orientation en apparence plus neutre : notre message serait alors passé de manière plus insidieuse, mais il serait tout de même passé. Pour cet épisode, précisément, par le contexte dans lequel il a été réalisé, il y avait, oui, clairement, l'envie d'y aller franco. Du coup, de ce point de vue, tu constate une démarche qui était volontaire et qui est assumée.

Est-ce contre-productif ? Il faut voir : le discours opposé, celui qu'on dénonce, est omniprésent. Offrir une voix discordante, même si elle semble grossièrement enfoncer des portes ouvertes, c'est déjà ça. Une personne qui se laisserait influencer par cet épisode se laisserait probablement influencer par autre chose tout autant. Pour moi, l'esprit critique, ce n'est pas chercher la source neutre. C'est en chercher plusieurs dont on accepte l'idée qu'elles aient forcément des travers, notamment partisans. En revanche, là où cet épisode peut-être utile, c'est aussi pour rassurer la personne qui le regarde : lui dire "tu as fait ces constats seul ? Ben on est plusieurs à ressentir ça". Et vu le succès de cette vidéo (comme, avant elle, celle sur le travail, par exemple), il y a une réelle demande. Et moi-même, c'est ce qui m'a attiré vers Doxa : si j'ai tiqué sur cette émission quand je l'ai découverte, c'est pas tant parc qu'elle m'a appris des choses, que parce qu'elle m'a dit "yep, t'es normal, on est d'autres à penser comme ça".

C'est un peu comme les chroniques de Pouhiou : il ne nous apprend pas forcément quelque chose, mais le simple fait de voir quelqu'un, dire à haute voix, des choses qu'on pense mais qu'on préfère taire, qui nous font nous sentir étranges... C'est aussi important. Du coup, cette vidéo prêche certainement pas mal de convertis... Mais si ça peut permettre aux convertis de se sentir moins isolés...

D'autre part, sur le message de la vidéo lui-même, on reste, du moins dans mon impression, assez vagues. En réalité, ce n'est pas tant sur la démocratie directe que nous concluons, que sur les moyens, déjà à petite échelle, de reprendre le contrôle, de se réengager. La démocratie elle-même est un objectif lointain : on en fait l'éloge, certes, mais sans entrer dans le détail car les moyens de la créer sont nombreux et qu'on ne veut diriger vers aucun en particulier. Ce qu'on voulait surtout dire, et c'est pour ça qu'on finit là dessus, c'est qu'il faut se rendre compte qu'on est pas aussi stupide qu'on veut nous le faire croire, qu'on peut s'intéresser à ces questions, apprendre à les apprivoiser ; qu'il faut arrêter de se persuader que tout ça nous dépasse... et que, du coup, il y a plein de moyens à portée de la main pour se tirer les doigts et se mettre au travail. Donc ce message, on le fait effectivement passer de façon aussi subtile qu'un sketch de Bigard... Mais il me semble utile de le faire.

Après, l'avantage, c'est que Doxa étant sous licence CC0 si mes souvenirs sont bons, tu peux globalement en faire ce que tu veux, y compris une "extended cut made in HG" pour ajouter ce qui te semble manquant ! ;) J'espère avoir répondu à ton interrogation, et je retourne me plonger dans mes paperasses. :D
Posté le: 04 Jui 2015 18:28 par riot #21058
Portrait de riot
Ca peut être intéressant comme débat :) mais si tu veux développer sur le travail, encore une fois, je te proposerais d'ouvrir un topic dédié :)
Posté le: 04 Jui 2015 16:57 par Draeko #21056
Portrait de Draeko
Je prendrais le temps de répondre un peu plus tard, mais pour remettre le sujet sur les rails ; je porte un intérêt très fort sur la définition du travail, parce que c'est clairement ce qui nous parasite énormément de temps aujourd'hui et qui nous empêche de faire de la politique. En touchant à la définition du travail, on peut changer le modèle économique et donc l'orientation politique de la société. Une démocratie sans émancipation du travail me parait impossible.
Posté le: 03 Jui 2015 19:04 par riot #21025
Portrait de riot
Je suis pas d'accord sur tout les points avec l'homme-grenouille, mais je suis globalement d'accord pour dire que je suis moi aussi en désaccord avec Draeko XD

Tout d'abord, pour la légitimité. L'homme-grenouille a montré, par sa définition, qu'il n'avait pas tord. Ca ne sert à rien d'insister en disant que sa définition est fausse, elle ne l'est pas, vous en utilisez simplement deux différentes. Quoi que pas si différentes, parce que même en sociologie, les Etats, et je parle ici uniquement d'Etats, trouvent différentes légitimités (Dieu, la Nation, patati patata) mais celles-ci sont exprimés dans des règles, ce que nous appelons maintenant des lois. Si le roi est choisis par Dieu, l'Etat devra faire concorder ses propres règles avec la loi divine. Si c'est par le peuple, c'est son acceptation (toute subjective, je le conçois) des lois qui le rendra légitime.
Finalement, ce n'est même plus comme ça que ça fonctionne. La légitimité reviens maintenant à la subjectivité d'une culture de la démocratie dans les grandes instances internationales. Les puissances militaires et économiques sont celles qui sont aussi capable de légitimé ou pas un Etat. J'en veux pour preuve la dictature militaire au Salvador, soutenue par les USA, et considérée totalement hors de cause de tout massacre pendant la Guerre Froide. Ou le fait que les territoires palestiniens soient, depuis 70 ans, entrain de se demander si, un jour, ils seront légitimes.

L'idée du propos était bien de montrer qu'un petit groupe d'individu est parfaitement capable de produire un texte a la faveur de tous. Et ce sans démocratie.
J'ajouterais à ce qu'a dis l'homme-grenouille plusieurs choses. Déjà, ce n'est pas en donnant un exemple d'une possibilité qu'on justifie toutes les erreurs qui ont pu être commises par le fait de laisser le pouvoir politique à une poignée d'hommes.
Il faut aussi savoir que le programme du CNR se basent sur le programme socialiste qui n'avait été qu'ignoré de puis la moitié du XIXème siècle par la 3ème République et que ce programme avait au moins l'honneur de poursuivre les tentatives de la SFIO dans les années 30 (élus à la majorité, des militants se retrouvant dans la résistance) . Finalement, le CNR a fais sa petite révolution à la fin de la guerre, en ouvrant vers des perspectives qui n'aurait pas déranger la SFIO et ses électeurs. Je vois ça comme une continuité, teinté d'opportunisme à la sortie de la guerre, mais toujours proche du choix "démocratique" des électeurs, le Front Populaire c'était quand même presque 64% des voix.


Sur le travail, je te proposerais de faire un topic spécialement dédié à ça :) Je me contenterais de dire qu'une activité n'est pas une travail. Même une activité productive, c'est pas un travail. Le travail désigne ce qui est ressenti comme obligatoire, comme nécessaire à une vie économique.
Si tu sers un café, tu travailles pas, tu offres un café à tes amis. Ce qui est magnifique, c'est que le Capitalisme à réussi à transformer tous les aspects de la vie en marchandises, du ménage aux salles de sports. Pourtant, ce n'est pas parce que tu fais le ménage que tu travailles.
Posté le: 03 Jui 2015 14:19 par l'homme-grenouille #21019
Portrait de l'homme-grenouille
Mmmmmh, j'ai l'impression qu'il y a une incompréhension mutuelle cher Draeko... :)


Tu dis :
L'idée du propos était bien de montrer qu'un petit groupe d'individu est parfaitement capable de produire un texte a la faveur de tous. Et ce sans démocratie.

Soit, je l'entends bien. Mais bon, ce fil étant construit autour de l'idée de démocratie et, par l'orientation voulue par Dany, sur la démocratie directe, je pense que pour le coup, on s'éloigne un peu du sujet...


Tu dis :
Oui il y a eu débat et vote, et ça c'est conclu en gros par une dictature de la majorité. Exemple de question qui était posé "Faut il supprimer le droit à la propriété lucrative ?"

Est-ce que cela veut dire qu'à la fin de ce vote là, le droit a la propriété lucrative a été supprimé pour tous ceux qui ont participé au vote ? Si oui, d'accord, on est en démocratie. Si non, alors l'assemblée n'exerçait dans les faits aucun pouvoir. Ce n'était donc pas de l'exercice démocratique, mais un travail de coordination corporatiste à des fins politiques. Ce n'est sensiblement pas la même chose et donc difficilement comparable...


Tu dis :
Réduire le temps de travail pour pratiquer d'autres activités, c'est affirmer que certaines activités ne produisent pas de valeurs.

Non. C'est juste affirmer que chaque individu à le droit à un temps qui n'est pas consacré au travail salarié. Rien de plus. Pour le coup je pense que c'est toi qui projette sur mon propos une conception du travail qu'elle n'a pas. :)


Tu dis :
Avoir du temps libre, c'est une chose mais encore faut il percevoir un salaire.

Pas forcément. J'utilise mon temps de travail salarié pour toucher mon salaire. Mon temps libre est, par définition, libéré de toute contrainte. C'est tout le principe du temps libre ! :)


Tu dis :
Lorsque j'invite des amis chez moi et que je leur fais du café = je travaille. Je rends exactement le même service qu'un serveur dans un café du coin de la rue. Pourtant lui à droit à un salaire pour son activité, et pas moi.

Là on discute ensemble. ça m'enrichit intellectuellement. Dois-je te payer ? Pourquoi tout devrait-il être monétisé ? Pour reprendre ton exemple, moi, quand je sers un café à un pote je suis "payé" par le plaisir que j'éprouve à le voir satisfait. Je ne ressens pas le besoin qu'il me paye le café, plus une majoration pour le service. La société vit aussi en dehors du salariat et des échanges monétisés. Étrange mode de pensée que de tout ramener à un capital financier...


Tu dis :
Et c'est bien pour cela qu'il ne faut pas chercher à réduire le temps de travail (qui veut dire réduire le temps d'activité dans un emploi) mais bien supprimer l'emploi et enfin reconnaître que le travail ne se limite pas à l'emploi, que la production de valeur ne se limite pas à l'insertion sur un marché.

On peut reconnaître que le travail ne se limite pas l'emploi sans pour autant supprimer l'emploi. Maintenant, si tu veux discuter de la faisabilité d'une telle société sans emploi, je t'invite à tous nous rejoindre dans la section "Actualité et politiques", de préférence, la sous-section "idéologies et concepts". :)


Tu dis :
C'est bien là que je vois que nous ne fréquentons pas le même terrain, les abus et l'impunité des autorités j'en vois de plus en plus dans les ZAD

Oui bon enfin, il ne faut pas s'étonner non plus que les zadistes ne bénéficient pas de la protection de l'Etat de droit puisque, par définition, les zadistes s'opposent à l'application du droit. Ce droit est-il juste ? Est-il utilisé par un Etat réellement démocratique ? Je pense qu'on sera d'accord pour dire que non. Mais dans l'état actuel des choses, non des zadistes ne seront pas défendus par l'Etat, mais oui des honnêtes gens qui se feraient taper la tronche à coups de batte par des capitalistes seraient par contre défendus. :)

Doxa

Doxa est une webchronique dédiée à la lutte contre les préjugés et les lieux communs.

Son ambition est de vous proposer un contenu adapté au format d'internet et de vous encourager le plus possible à prendre la parole, que ce soit en discutant du sujet abordé par la vidéo ou en faisant des vidéos similaires aux nôtres.

Toutes les vidéos de cette chaîne sont placées sous la licence libre CC0 afin de les approcher au plus près du domaine public et d'en faciliter l'écoute, l'étude, la modification et la diffusion.

Par DanyCaligula et Ovis Solo (ep1-16) et Histony (ep17-)

Derniers Messages